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Vegan Is Peace

Mon propre regard me procure un afflux de paix. C’est que je me suis entraînée à y mettre tant d’amour

Il y a un filtre automatique je crois

J’ai dû me faire violence pour regarder les gens dans les yeux {symptôme autistique par exemple}

Aussi on m’a appris à baisser les yeux devant toute autorité

Et comme celle de Dieu, je l’ai vu partout…

Ma timidité a dû en faire souffrir

Autant que moi j’en doute, mais c’est pareil pour tout un chacun, on a parfois la sensation que le pire du pire est pour notre route

Toute comparaison est source de souffrances mais le savoir, est-ce que ça vous libère ? Moi oui

Les larmes du Phoenix

Les larmes du Phoenix tombent sur la ville
Au centre de sa pupille
Une question scintille

Étincelle qui suffirait à allumer l’essence
D’un cocktail à la mesure de Melchior

Il parcourt inlassablement les 7 ciels
Pour épargner sa langue de feu
Aux cités que le besoin a séchées

Là où la joie est une note inaudible
Où le passage de l’espoir
Est souvent balayé par les agios, les pannes

Là où la tendresse a la porosité des nuages
Au point qu’on peut la prendre pour un mirage
Comme ces étreintes empruntées de rage

L’incendie est peut-être le plus nécessaire
Le plus désiré

Mais s’il faut s’assurer après les ravages
D’avoir en main les graines d’un paysage
D’abondance et de Paix

De pouvoir faire couler la Grâce du Message
Depuis la Source de tout Amour
Vers le vaste océan

Je me souviens

Je me souviens
Du silence
Avant que mon ego ne vienne souiller la page blanche des conceptions de mon imaginaire
Il y avait le silence
L’espace de tous les possibles
J’y voyais
Des histoires d’amour et tous leurs adieux qui n’en finissent pas
J’entendais
Le son de ta voix
Frémir d’un appel dont je ne reviens pas
Alors que j’empruntais cette route dénuée de souvenirs
Je me souviens de ma candeur virginale
Je me souviens que le parcours était semé d’embûches
Et que je n’en ratais aucune
Je me souviens que j’avais le sens de l’humour
Mais surtout

Je me souviens
Du silence
Lorsque je criais à l’aide
Étais-je muette ou entourée de sourds
Je me souviens que je ne croyais qu’en l’amour
Et que j’ai tout donné pour ça
Je me souviens
Du silence
Avant de mourir
Ou de renaître
Tout en clamant des chants de bataille
Le jour c’était la lutte et la nuit la guerre
Je me souviens du silence
De l’extase
Lorsqu’avec la mort et le cosmos réunis
Je dansais sans mon corps
Et je chantais de la voix de l’univers
Je me souviens
En silence
Du temps où je savais me souvenir

univers mystique bis