IstIna Izvor đ“‹č Source de VĂ©ritĂ©

Chemins de textes

Tag: méditation

Compassion

Écoutons
Le battement de mon coeur me chante une autre chanson
Me murmure tendresse
Nous sommes tous frĂšres et soeurs
Me dit pardon
C’est pourquoi sans aucune exception
MĂȘme pour mes bourreaux
J’ai un soupçon de compassion
Qui me préserve de la haine
MĂȘme pour moi-mĂȘme
J’essaye pour rĂ©parer les cicatrices de mon cƓur
De trouver un sens Ă  mes erreurs
Comme Ă  nos rancoeurs
Quand on précipite notre malheur
En tombant dans leurs leurres
Nous ne sommes
Que des humains

AprĂšs tout

Nous ne sommes jamais
Que des dieux
Le fil de notre verbe tissant jour aprÚs jour La trame de la réalité
Choisissez avec soin vos couleurs
En dessinant les paysages
Qui naßtront de la cendre de ces ravages Causées par les fruits de notre colÚre Quand ils pousseront
Pour nourrir enfin de justice
Tous les enfants de la Terre

Contenant

Conscience

What I think: je pense que la Konscience est toute-puissante, que notre pensĂ©e IndIvidu’ailes ou kollective se manifeste dans la rĂ©alitĂ© physique. Les codes et symboles sont si puissants aussi parce kils s’appuient sur des millĂ©naires de renforcement cognitif. Mais en dĂ©finitive, ce sont les accords que nous avons conclu avec le High Mind pour dĂ©terminer les signaux qui nous sont le plus efficaces.

À un certain niveau peut-ĂȘtre, si tu es convaincu qu’Ă  chaque fois que tu vois une plume, c’est ton ange qui te dit “Je Suis Là”, il te sera impossible de rester malheureux puiske les oiseaux en sĂšment un peu partout.

Au dĂ©part on m’a appris que le jaune reprĂ©sente la lumiĂšre de l’intellect – Enseignement Ă©sotĂ©rique de Omraam MikhaĂ«l AĂŻvanhov. Mais il ne faut pas en abuser ou le mental risque de prendre le pas sur le cƓur, au lieu d’ĂȘtre Ă  Son service. De toute façon, le Yogi sait que La solution n’Ă©merge pas du mental. Ça libĂšre

ÎstÎna 𓆃

Vegan Is Peace

Mon propre regard me procure un afflux de paix. C’est que je me suis entraĂźnĂ©e Ă  y mettre tant d’amour

Il y a un filtre automatique je crois

J’ai dĂ» me faire violence pour regarder les gens dans les yeux {symptĂŽme autistique par exemple}

Aussi on m’a appris Ă  baisser les yeux devant toute autoritĂ©

Et comme celle de Dieu, je l’ai vu partout…

Ma timidité a dû en faire souffrir

Autant que moi j’en doute, mais c’est pareil pour tout un chacun, on a parfois la sensation que le pire du pire est pour notre route

Toute comparaison est source de souffrances mais le savoir, est-ce que ça vous libÚre ? Moi oui

Feu aux Racines

Pour finir
Je suis pieds nus
Plantes Ă  terre
Devant moi le tortillement immobile
D’un serpent de bois d’ébĂšne
Dessin sinueux de cendres végétales et fossiles

J’insiste sur les mĂšches qui rĂ©sistent
En brûlant des papiers
Sur lesquels j’ai inscrit des vƓux
Afin que les esprits des éléments
Terre .. feu ƍ taire
Les portent Ă  l’Atman qui RĂ©alize
Ou les disperse dans l’atmosphùre
Que tout un chacun respire

Une priĂšre
Qu’elle soit commune commande
Ou trainĂ©e d’espoir dans l’air
Inspire
ÉlĂšve nos vƓux jusqu’Ă  cette endroit de la Konscience
OĂč la foi se rĂ©gĂ©nĂšre,
OĂč la crĂ©ativitĂ© se libĂšre

Dans la priĂšre nous sommes tous
SƓurs et frùres car
C’est l’appel à notre Être de Lumiùre
Depuis notre ĂȘtre de chaire


Ouais ça déchire frÚre et non
C’est pas cher
PeuchĂšre

3 par 3

Le fruit

Je prends gracieusement le fruit du soleil
Je bénis amoureusement le fruit du soleil
J’îte dĂ©licatement l’écorce du soleil
Je détache soigneusement un quartier de soleil
Je mĂąche longuement le fruit du soleil
J’avale littĂ©ralement le fruit du soleil

Rétrospective

J’entends le bruit de mon frigo quand je dors
Mais j’aime mon studio
Quand je pense que j’ai failli dormir dehors
Je n’ai presque plus de souvenirs de ces annĂ©es taboues
J’ignore par quelle force j’ai pu tenir debout
OĂč je trouvais les sous pour manger un bout
Franchir les obstacles posés bout à bout

Etre amoureuse d’un criminel
Pour lui scier mes propres ailes
Au bout d’un an de cauchemar se rĂ©veiller d’un coup
Sentir encore longtemps son joug sur mon cou
Sans avoir jamais rendu les coups
Je sens monter le rouge aux joues

A force de me faire la fĂȘte
Il a perdu le toit au-dessus de notre tĂȘte
C’est bĂȘte
PrĂȘt Ă  se faire loger aux frais d’une princesse
Tandis que je rejoignais les rangs des jeunes filles en détresse
Avec des bleus en souvenir
Je ne dis pas que je lui souhaitais le pire
Mais le jugement est tombé, il aurait dû le voir venir

Mes sentiments
Avaient la naĂŻvetĂ© d’une carte postale
Je ne sais pas s’il en dĂ©corait sa cellule
Je me souviens aussi d’un taudis oĂč les cafards pullulent
OĂč le machisme ambiant a pu me rendre folle

L’hospitalitĂ©
N’Ă©tait pas comme dans les paraboles
Je n’ai pas voulu payer l’obole
Je repartais par les rues
Errant sur mes frĂȘles guibolles
Le poids des bagages me rend fragile
J’abandonne tout pour ĂȘtre tranquille

Je m’Ă©vade du foyer de jeunes filles
Sans oublier mon stylo bille
AprĂšs un faux dĂ©part pour l’Afrique
Un abandon de plus par un mec
Et une expulsion définitive
Je tombe love
D’un nanti qui me prend pour son esclave
Et que ma perpétuelle révolte a gavé
Il vide ses couilles, fait son sac et me laisse à oilpé
MĂ»re pour l’HP

Maintenant j’ai plus le droit de fumer
La cigarette qui me faisait tant d’effet
Heureusement entre deux hallus mon esprit perché
A médité
La voix de Dieu j’ai Ă©coutĂ©
Mon esprit fut désintégré
Et mon ego s’est effondrĂ©

AthĂ©e, j’attribue pas Ă  Jah, Allah ou Jehovah
Les miracles de ces nuits-lĂ 
Mais Ă  ma plume, qui toujours lĂ 
M’accompagna
Droit des enfers au nirvana

920654bouddhaceleste