Fébrile
Fébrile au bord du chaos versé dans la coupe du silence glacé
J’attends
Â
Je suis prête à tous les bonheurs
L’hystérie collective a laissé place au doute blanc
L’incrédulité est de mise
A contre-courant du temps qui passe
De l’atmosphère ambiante
Du dédain frauduleux
Je suis prête pour un jour plus brillant
Un rire éclatant brisera le ciel
Â
Il n’est pas plus heureux dans son hôtel particulier
Que moi dans ma misère amoureuse
Â
J’écris pour exécrer l’instant qui file
La perfection qui m’échappera toujours
Â
J’entends des bizarreries qui m’affligent
Â
Serais-je l’enfant de l’intolérance
Et de la superstition aveugle ?
