Aveu
L’arrogance et son cortège de malheurs
M’ont menée jusqu’ici
Des racines sur la tête
Le dos tourné au ciel
J’écris
La face obscure du soleil
La fatigue ne m’atteint pas
La faim guidait mes pas
Dorénavant
Je marque un croissant désintérêt pour l’amour
Je guérirai sûrement
Aussi vrai que la douleur soigne
Quelque part en route
J’ai menti
Il est des poignants aveux
Qui passent presque inaperçus
« Je t’aime » en fait partie
