Tu as tant de noms, tant de visages Nous Te connaissons depuis la nuit des âges Et Te vénérons sous une seule face
À la place d’une Pierre Noire Une sphère aux quatre coins de laquelle je me cogne et rebondis Comme un canari dans une serre atteint de folie Alors que les gaz s’échappent de la mine
Le Temps dit que C’est Ton cœur Ki prend la place de cette Arche sacrée Alliance protégée par les ailes d’Isis
Et tout retrouve sa place La prunelle dans l’iris Qui danse et se dilate à ton contact
La pierre tremble sur le sillon le son est chaud Émerge la voix de l’Oracle Et mères et pères qui ont ouvert la voie se râclent la gorge Tant il est vrai que le forum déborde de non-dits Comme le silence meurtri De la bête dans la reine Applaudissements nourris dans l’arène Mise à mort du 6 T’aimes Les amours de la Déesse en thème La Vérité que l’on sème, slame, Aïe aïe aïe I & I habillait l’âme de mon calame bien avant le drame Que chacun·e garde son calme bien fourni
C’est peut-être ma dernière fournée
Ou la première depuis le retour de la femme du boulanger
Le Soleil aveuglé par ton austère beauté s’est vengé. La lune écarlate et ma cape touareg, on a ri. Ta gueule était rouge, mes bras bleu de lys. Une saison déflorée, automne, comptine d’un temps tout neuf, tout sec et rage. Un mage passe. Du sel dessine son visage. Des sillons de nuages sur une triste évangile, incomplète. Un ange fracasse. Nous sommes déjà venus sur cette planète guerrière, et nous la quitterons avec ton nom dans la besace. Oui Ton nom.
Qu’un baiser nous égare, et c’est la forêt qui nous dévore. Instincts en haute-définition. Défi. A la terre. La soif me tient en éveil, le vent disperse mes douleurs. Notre type Est.