IstIna Izvor đ“‹č Source de VĂ©ritĂ©

Chemins de textes

Tag: équilibre

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Un jour de plus

Un jour de moins

Dans la solitude de l’Éternel



Telle L’Albatros du poĂšme

Mon handicap ce sont mes ailes

Envergure décalée

Je suis pas Icare elles sont pas juste collées

Blanches de peur ou Noires de colĂšre

M’en fous tant qu’elles t’envoient en l’air

Si tu te suspends Ă  mes vers

ᖮ℄⁅ᙈᖇàșź ᕍ⁅ ᖇᙈ⁅

Mon Verbe Plante Paroles en Terre

> Sainte MÚre, elle remercie ses tortionnaires ? Disposition légendaire et sans le moindre effort.

L’immobilitĂ© c’est la force

Pan! Terre!

istiNa 𓆃

Vegan Is Peace

Mon propre regard me procure un afflux de paix. C’est que je me suis entraĂźnĂ©e Ă  y mettre tant d’amour

Il y a un filtre automatique je crois

J’ai dĂ» me faire violence pour regarder les gens dans les yeux {symptĂŽme autistique par exemple}

Aussi on m’a appris Ă  baisser les yeux devant toute autoritĂ©

Et comme celle de Dieu, je l’ai vu partout…

Ma timidité a dû en faire souffrir

Autant que moi j’en doute, mais c’est pareil pour tout un chacun, on a parfois la sensation que le pire du pire est pour notre route

Toute comparaison est source de souffrances mais le savoir, est-ce que ça vous libÚre ? Moi oui

Feu aux Racines

Pour finir
Je suis pieds nus
Plantes Ă  terre
Devant moi le tortillement immobile
D’un serpent de bois d’ébĂšne
Dessin sinueux de cendres végétales et fossiles

J’insiste sur les mĂšches qui rĂ©sistent
En brûlant des papiers
Sur lesquels j’ai inscrit des vƓux
Afin que les esprits des éléments
Terre .. feu ƍ taire
Les portent Ă  l’Atman qui RĂ©alize
Ou les disperse dans l’atmosphùre
Que tout un chacun respire

Une priĂšre
Qu’elle soit commune commande
Ou trainĂ©e d’espoir dans l’air
Inspire
ÉlĂšve nos vƓux jusqu’Ă  cette endroit de la Konscience
OĂč la foi se rĂ©gĂ©nĂšre,
OĂč la crĂ©ativitĂ© se libĂšre

Dans la priĂšre nous sommes tous
SƓurs et frùres car
C’est l’appel à notre Être de Lumiùre
Depuis notre ĂȘtre de chaire


Ouais ça déchire frÚre et non
C’est pas cher
PeuchĂšre

Evasion

IndĂ©pendamment de toute logique j’Ă©volue
apprend Ă  danser sur des rasoirs
Le soir, j’essuie sur mon ardoise mes comptes avec la vie
j’essaye.

Nos douleurs sont précieuses et pour garder vivante la mélodie des larmes
je tente d’extraire un Ă©chantillon d’Ăąme
de ces liquides amers et salĂ©s comme l’eau de la mer
Que dans ses profondeurs reposent Ă  tout jamais
les souvenirs qui tuent aussi sûrement que le viol assassine la vertu 

Aux dĂ©mons des eaux j’ai versĂ© mon obole pour que mes nerfs se lissent
Complice du silence, je l’avoue
mais me dĂ©voue sans complaisance Ă  la fureur qu’arborent mes pairs

IndiffĂ©rente Ă  la critique j’avance
Impermanente mon bateau glisse et j’apprivoise les fantĂŽmes qui s’immiscent entre les voiles
Dans la brume tout se précise la parole incise les nuages
pour faire surgir une pluie d’images oĂč se dessine ma trajectoire

dĂ©crivant des chemins d’Ă©vasion comme des cercles lumineux dans le noir

evasion

Equilibre

Mon encre est un fil oĂč je cherche l’Ă©quilibre
Sans cesse ballottée entre des vents contraires
Jeter l’ancre est impossible tant je veux ĂȘtre libre
Entre les envies qui me poussent et des rĂšgles arbitraires
Un ocĂ©an de normes dont je voudrais m’extraire

Sans cesse je titube
ivre de mes propres désirs
Mot Ă  mot j’avance en funambule

À la droite de ma raison le vide est menaçant et le futur me presse
À la gauche de mes passions le chaos me glace et le passĂ© m’oppresse

À force de maladresse mĂȘme mes mots se brisent sur le flanc des extrĂȘmes
Sous l’Ă©corce de ma tendresse suinte l’Ă©moi qui me grise lorsque mes sangs s’expriment

Et la vue me déprime
Le Noir et le Blanc se dĂ©clarent la guerre sur le terrain de l’Histoire
Le mĂąle et la femelle s’Ă©rigent en adversaires se renvoient leurs dĂ©boires

Entre instinct nomade et quĂȘte de foyer
Entre crainte innommable et courage dévoyé

Je voudrais fermer les yeux sur ma luciditĂ© pour ne pas perdre l’espoir
Et je me perds en substances pour rallumer l’essence et mieux voir dans le noir

Sous l’attrait des tĂ©nĂšbres je rĂȘve que mes paroles s’envolent dans la lumiĂšre
Et mon ego me gronde lorsque je me sens fiĂšre de n’ĂȘtre que poussiĂšre

Ma plume est un totem que j’invoque chaque soir Ă  la lueur du silence

Loin de ce monde insensĂ© oĂč ma boussole se casse
Ignorant les semonces Ă  l’Ă©quilibre je renonce
PortĂ©es par les tempĂȘtes mes rimes enfin s’Ă©lancent et bousculent l’espace

..Vous faire perdre pied pour que nos Ăąmes dansent

poussiĂšre

Pardon

Je voulais t’écrire un texte pour implorer ton pardon, chercher au fond de mes tripes ce qui reste de poĂ©sie et d’incantation, pour que tu me comprennes, pour que tu m’estimes Ă  nouveau.
Je voulais invoquer la faiblesse de ma chair, la malĂ©diction d’Eve qui pĂšse sur mes entrailles, mon attrait pour les dĂ©lices des sens, qu’ils soient de fumĂ©e ou de corps qui s’enlacent, c’est toujours la mĂȘme Ă©vasion que j’embrasse.
Je n’ai pas d’excuse Ă  mon comportement, l’errance fait partie de mon tempĂ©rament. Les erreurs jalonnent mon parcours, car je franchis les limites, toujours.
Je n’ai pas trouvĂ© la doctrine qui me limite, mĂȘme la mystique fut une excuse pour mes expĂ©riences illicites. Peut-ĂȘtre que l’amour sera la solution, mais j’y vois pour l’instant comme une aliĂ©nation

Un seul dieu, un seul maĂźtre, un seul amant, c’est toujours la mĂȘme chose; dans mon adoration j’étais multiple et pourtant j’ai connu l’osmose
 Entre le dĂ©lire et la raison je n’ai pas choisi mon camp, tout comme entre le noir et le blanc. Peut-ĂȘtre suis-je volage pour ĂȘtre comme un homme, qui jouit de sa libertĂ© sans ĂȘtre questionné  Peut-ĂȘtre suis lĂ©gĂšre pour me sentir femme, dĂ©sirĂ©e
 Mais je suis une Ăąme divisĂ©e, qui cherche avant tout sa vĂ©ritĂ©. A travers des rencontres je vois mon portrait se dessiner, Ă©clatĂ©. Dans le bleu de tes yeux existe une exigence, un dĂ©fi qui me souffle : rĂ©sistance
 Un appel protĂ©iforme qui depuis toujours m’a subjuguĂ©e, au risque d’embrasser des causes controversĂ©es. Cette fois qu’ai-je Ă  y gagner ? Un supplĂ©ment de personnalitĂ©, une strate de mon ĂȘtre Ă  solidifier. Peu de gens me poussent Ă  me dĂ©passer. Ils me troublent, ceux qui m’invitent Ă  me questionner. Et tu es de ceux-lĂ , Ă  force de me dĂ©stabiliser. Tu me rappelles que l’équilibre est une danse, ce qui sans ĂȘtre une conclusion idĂ©ale, me rapproche de ma rĂ©alitĂ©. C’est en vain que je quĂȘte une ligne de conduite, car je ne suis qu’incertitude, ambiguĂŻtĂ©, fuite. Je suis une femme mais ce n’est pas le propre des femmes. Je suis une boule de dĂ©sir, mais ce n’est pas qu’un dĂ©sir sensuel. Mon appĂ©tit fĂ©roce, c’est aussi ma faim de justice, le produit de mon expĂ©rience. J’ai beau avoir tournĂ© la page de mes combats, il y a toujours cet ennemi invisible, et je suis une armĂ©e toute entiĂšre. Je suis dĂ©sir de paix et d’unitĂ©, et je suis en guerre contre la normalitĂ©. Je m’égare dans tous les sens, et pourtant il n’est question que de cela, trouver la mĂšche pour allumer l’essence
 Exploser

equilibre