IstIna Izvor 𓋹 Source de Vérité

Chemins de textes

Tag: ciel

1 jour 2

Un jour de plus

Un jour de moins

Dans la solitude de l’Éternel



Telle L’Albatros du poème

Mon handicap ce sont mes ailes

Envergure décalée

Je suis pas Icare elles sont pas juste collées

Blanches de peur ou Noires de colère

M’en fous tant qu’elles t’envoient en l’air

Si tu te suspends à mes vers

ᖴ℄⁅ᙈᖇຮ ᕍ⁅ ᖇᙈ⁅

Mon Verbe Plante Paroles en Terre

> Sainte Mère, elle remercie ses tortionnaires ? Disposition légendaire et sans le moindre effort.

L’immobilité c’est la force

Pan! Terre!

istiNa 𓆃

Vegan Is Peace

Mon propre regard me procure un afflux de paix. C’est que je me suis entraînée à y mettre tant d’amour

Il y a un filtre automatique je crois

J’ai dû me faire violence pour regarder les gens dans les yeux {symptôme autistique par exemple}

Aussi on m’a appris à baisser les yeux devant toute autorité

Et comme celle de Dieu, je l’ai vu partout…

Ma timidité a dû en faire souffrir

Autant que moi j’en doute, mais c’est pareil pour tout un chacun, on a parfois la sensation que le pire du pire est pour notre route

Toute comparaison est source de souffrances mais le savoir, est-ce que ça vous libère ? Moi oui

Victoire

J’implore le Ciel d’apaiser mes pleurs
Mais ça ne peut pas Lui plaire de taire
Tant de douleur
Il faut que la tristesse dégage
Pour laisser place aux couleurs
L’idée déjà me soulage
Je sens la main de l’Ange
Si l’épreuve s’allonge je reviendrai en langes
Jusqu’à ce que tu voies la preuve
La réalité de l’amour que j’éprouve
Que ce constat me délivre
De l’urgence de sentir sur tes lèvres
Ce goût de fièvre
Cueille mes larmes tel un orfèvre et
Introduis ces joyaux dans ton art
Et que mon rire t’honore
Tonnerre éclatant
Je suis éclatée
On m’a laissé longtemps dans la grotte
J’y rêvais de cette plume qui gratte
Donc je ne suis pas aigrie
J’égrène ces pensées comme un chapelet
Rien de laid ne sort de ton coeur
Et si on me demande encore
Je dirai
Que tu es ma cure, ma règle, mon équerre
Que tu me pardonnes mes écarts
Et si je peux répandre mon encre sur des milliers d’hectares
C’est grâce à ce facteur
Rien ne m’oblige au contact avec la douleur
À endosser un rôle comme le font les acteurs

De l’Idéal quelque part, quelque chose a survécu
Je suis heureuse de proclamer mon coeur
Vainqueur et vaincu

Pas sage

Nos corps sont des passages

Dans la béance écarlate
Je ne connais que moi
Et l’œil unique multiplié par la lumière

Il n’est pas encore né le miroir
Qui saura me reconnaître

Je le vois suspendu à la gorge d’un fétiche
Où se fichent autant de clous
Que de peines dans mon cœur

Puissance dormante attendant d’être invoquée dans la langue adéquate

Quelque part en moi je sais tout
Je sais regarder sans intention ni espoir
M’incliner devant l’herbe qui se couche sous mon pas
Éprouver ma gratitude à l’aune des plus infimes signifiances
Et la force de mon indulgence envers les géants

J’ai renoncé à trouver mon semblable
Enfin

Que ma voix se perde dans l’ivresse manifeste
Que mon souffle imprime la maîtrise absolue
J’ai tenté de cacher ce que je pensais être
Et personne n’y a cru

Vous êtes la soif et je suis cette eau
Qui attise à n’en plus finir
Cette soif que seules les constellations désaltèrent
Et qui vous fera trouver des galaxies
Dans un grain de poussière.

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Comme un clown triste
Je peins une façade de couleurs
Pour oublier la tristesse du monde
En un claquement de doigts
Je me retrouve au pôle positif
Dansant sur un sol de cœurs battants
Les yeux tournés vers la face lumineuse de l’enfer
Nos egos forgés par les épreuves
Présentent un sourire de gratitude
Il n’est pas donné à tout le monde
D’arriver au sommet d’une montagne
De se retourner pour voir que l’on a survécu
Et d’entonner un petit refrain
Avant de se lancer avec volupté
Dans la prochaine escalade

Seules nos cicatrices nous appartiennent
Tatouées à même la conscience
Ne cherche plus
L’illusion d’être compris
Fais
Ce que personne d’autre n’aurait fait à ta place
Il est une réalité tragique
Ou rien n’a de sens
Mais prend ton pinceau
Trempe-le dans tes larmes
Dans un bout de ciel bleu
Et dessine ton chemin

Tu n’aboliras pas la tristesse
Tu te laisseras envahir
Par les épines et par les roses
Mais avec un sourire de fortune
Tu pourras en changer des mondes
Tu donneras
Des couleurs à la colombe
Une touche de noir à l’arc-en-ciel

Sans être malhonnête
Accepte
L’ambiguïté du tao

Tu ne seras jamais heureux sans être égoïste
Et chaque mur brisé
Est une prison de moins sur la planète

Ce texte n’est pas un guide
Ni même un vrai poème
Juste quelques états d’âme
D’ailleurs
Méfie-toi des leaders
Comme des êtres supérieurs
Et de ceux qui prétendent avoir tout compris
Disons-le tout net
Parfois ce monde est merdique
Tout n’est pas magnifique
C’est plutôt dur de vivre pour la plupart
Mais ne sois pas esclave
De faits extérieurs
Invente ta liberté
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Guérie

J’ai été malade de bonheur, mais je suis guérie. Je n’ai pas de mots pour traduire la joie. Je la vis sans paroles, sans discours, sans bruit… Ma gratitude est intérieure. Ma liesse était une explosion, désormais c’est un murmure. Je suis guérie. Mon allégresse était une chanson, maintenant c’est une caresse. Je suis guérie. Il me faudrait changer d’encre, celle qui coule dans mes veines est d’un noir profond. Je connais le bleu qui fait miroiter le ciel, mais j’ai tellement préféré me cogner aux montagnes, en planant… Je suis guérie. Je cueille les pâquerettes et ça me suffit.

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Vierge

Vierge éternelle
De ta meurtrissure béate
Sort
Une fleur en couronne
L’azur

Putain de mon cœur
Ose
Que rayonnent tes stigmates
Les larmes
Ont quitté la nacelle
Pour le bleu ballon du ciel

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Je ne suis pas née dans la lumière

Je suis née dans un reflet sombre de l’eau noire
Juste avant que le métal et le sang ne se touchent
Dans l’imaginaire d’un guerrier nostalgique
 
Je suis née au cours d’une de ces longues nuits
Où le mythe se dispute au réel
Où un ego fracasse le ciel à force d’implorer Dieu de descendre
 
Je suis issue d’un tas de cendres
Laissé par la combustion de l’amour
Sur la place tiédie par le lait
Mangée par la terre
 
Je ne suis pas née dans la lumière

sombre