IstIna Izvor 𓋹 Source de Vérité

Chemins de textes

Tag: chemin

1 jour 2

Un jour de plus

Un jour de moins

Dans la solitude de l’Éternel



Telle L’Albatros du poème

Mon handicap ce sont mes ailes

Envergure décalée

Je suis pas Icare elles sont pas juste collées

Blanches de peur ou Noires de colère

M’en fous tant qu’elles t’envoient en l’air

Si tu te suspends à mes vers

ᖴ℄⁅ᙈᖇຮ ᕍ⁅ ᖇᙈ⁅

Mon Verbe Plante Paroles en Terre

> Sainte Mère, elle remercie ses tortionnaires ? Disposition légendaire et sans le moindre effort.

L’immobilité c’est la force

Pan! Terre!

istiNa 𓆃

Ginkgo

Ce blog résiste comme un biloba
Qui porterait fièrement l’épi tête
Si telle genre était Son épithète
Et pis… Tête !

Tète la Voie Lactée
Les mamelles de Mama Wa NDOMBI
Jeu ? P’têt
Que c’est le JE qui engendre les planètes
Et arrange ta tête en régie

Pour le contexte
Arrange-toi avec ta magie
Pour contact
Tactiques dystopiquement stylistiques
Ou tactiles
Comme caresser la branche qui te nourrit
Au lieu de scier
Celle sur laquelle tes enfants sont assis

Îstina Aurélie 𓆃
~ Ō SI ~

🌽🥅🐄🪐🥖🪄🌿

https://isistina.wordpress.com/2025/03/19/seigneur/

Vegan Is Peace

Mon propre regard me procure un afflux de paix. C’est que je me suis entraînée à y mettre tant d’amour

Il y a un filtre automatique je crois

J’ai dû me faire violence pour regarder les gens dans les yeux {symptôme autistique par exemple}

Aussi on m’a appris à baisser les yeux devant toute autorité

Et comme celle de Dieu, je l’ai vu partout…

Ma timidité a dû en faire souffrir

Autant que moi j’en doute, mais c’est pareil pour tout un chacun, on a parfois la sensation que le pire du pire est pour notre route

Toute comparaison est source de souffrances mais le savoir, est-ce que ça vous libère ? Moi oui

En lisière

A la lisière des mondes
Certains ont vu la lumière
Privée de l’essence primitive
J’absorbe l’ennui
Dans la suavité des sens
Il a le goût de l’eau claire
Formule juvénile
Encre de jouvence
Frontière indélébile
Fontaine rance

En quelques lignes
Passer du soleil à la nuit
Comme par un volte-face
Passer de l’extase à l’ennui
Lorsque les années passent
Et puis faire demi-tour
Revenir au premier jour
Lorsque les mots n’étaient pas
Et les intentions pures

Douter du chemin
Et avancer quand même
Blasée des certitudes
Qui longtemps m’ont guidée
A travers les turpitudes

Changer ses habitudes
Pour modeler demain
S’y reprendre à deux mains
Tordues de cicatrices
Fracturées par l’épreuve
Neuves

main-sable-soleil-noir-blanc

Reviens sur tes pas

Reviens sur tes pas
Et quand tu entendras chanter la forêt
Tu sauras
Que tu as retrouvé le début du chemin
L’embranchement choisi du destin
 
Quelque chose de stupide
Comme un poème raté
Comme une étreinte trop serrée
Comme une lumière éteinte trop tôt alors qu’on n’est pas encore fatigué
Comme le refus du sommeil
A cause d’un moustique qui s’agite
Comme rechercher sa verve alors que la fatigue nous frappe
Et tous les a-quoi-bon
Nous assaillent d’un coup comme assomme l’évidence
 
Reviens sur tes pas

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Reine

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Je ne sais plus les règles les barrières j’ai brisé les chaînes
Et j’essaye de me frayer un chemin dans cette immensité
Mon chemin est déjà tracé
C’est une piste de sable dans le désert des individualités
Qui devient plus nette chaque fois que le vent se met à souffler
Mon chemin
C’est une suite de vagues qui traversent l’océan
Ou bien dans les étoiles une constellation inconnue
Je suis fille d’une terre qui brûle alliance de feu et de sang
Et les reflets des océans sont la paix de mon âme
Je suis enfant de chair née du désir et du vent
J’ai sur mon front une couronne de soleil sertie de joyaux de sang
Reine d’un royaume sans nom
L’immensité sans substance est si lourde à porter
Mon âme, que fais-tu mon âme qu’attends-tu pour voler?
Sois pure
Est-ce que le soleil attend avant de se lever?
Et la mort comme la vie ne laisse jamais passer son heure
Quand viendra mon heure?
Je veux voler, rayonner et saigner
Et que ceux qui ont des yeux voient mon éclat et mon sang
Et que ceux qui ont des oreilles écoutent ma parole et ma voix
Il y a la révolte dans mon chant
Il y a la mort, il y a la vie
Il y a l’espoir qui ne me quitte pas et pénètre chaque jour un peu plus douloureusement mon cœur comme une lame
Il y a la haine dans ma voix
La haine et la souffrance et l’amour
Mais l’espoir est présent dans chacun de ces mots que je martèle comme des poings
Car je suis reine
Et je n’ai rien à faire dans cette prison dont j’ai posé moi-même quelques barreaux
Oui ma cellule j’en ai bâti les remparts
Poussée par le fouet – voyez les cicatrices
La peur au ventre je ne savais plus quoi faire
De mes mains ensanglantées j’ai pris ces pierres et en ai fait une tour tout autour de moi
Oui mais voyez je suis reine
Et je n’ai plus peur
Et j’irai marcher dans le désert jusqu’à trouver ma route
La source limpide coule déjà en moi comme le chant de la Vérité
Je suis reine
Et j’irais danser avec les étoiles et les planètes dans une valse avec l’univers
Très bientôt je danserai
Et j’irai voler dans la profondeur des mers sur les ailes des papillons de l’éther
Du chuchotement de l’herbe me parviennent des secrets
Je suis fille de la terre du feu et du ciel
Regarde comme mes yeux sont sombres
Regarde comme mon cœur est rouge
Ma vie est grise et mon histoire est sale et banale
Mais tout à coup tout cela s’illumine
Dans un éclair
Mon royaume est infini il s’étend plus loin que ce que vous êtes
L’espoir est mon royaume
La douleur est mon royaume
J’écris ce que je possède
Je possède ce que j’écris
Rien ne s’arrête jamais de naître ou de mourir
Je suis souveraine de ces mots qui apparaissent sous ma plume
Si jeunes et si fragiles encore
Invulnérables
Je vis de ces mots qui se précipitent sous ma plume
Ils sont pour l’instant petits et dérisoires
Mais si grand est leur pouvoir