IstIna Izvor 𓋹 Source de Vérité

Chemins de textes

Tag: château

1 jour 2

Un jour de plus

Un jour de moins

Dans la solitude de l’Éternel



Telle L’Albatros du poème

Mon handicap ce sont mes ailes

Envergure décalée

Je suis pas Icare elles sont pas juste collées

Blanches de peur ou Noires de colère

M’en fous tant qu’elles t’envoient en l’air

Si tu te suspends à mes vers

ᖴ℄⁅ᙈᖇຮ ᕍ⁅ ᖇᙈ⁅

Mon Verbe Plante Paroles en Terre

> Sainte Mère, elle remercie ses tortionnaires ? Disposition légendaire et sans le moindre effort.

L’immobilité c’est la force

Pan! Terre!

istiNa 𓆃

Ginkgo

Ce blog résiste comme un biloba
Qui porterait fièrement l’épi tête
Si telle genre était Son épithète
Et pis… Tête !

Tète la Voie Lactée
Les mamelles de Mama Wa NDOMBI
Jeu ? P’têt
Que c’est le JE qui engendre les planètes
Et arrange ta tête en régie

Pour le contexte
Arrange-toi avec ta magie
Pour contact
Tactiques dystopiquement stylistiques
Ou tactiles
Comme caresser la branche qui te nourrit
Au lieu de scier
Celle sur laquelle tes enfants sont assis

Îstina Aurélie 𓆃
~ Ō SI ~

🌽🥅🐄🪐🥖🪄🌿

https://isistina.wordpress.com/2025/03/19/seigneur/

Seigneur


Tu as tant de noms, tant de visages
Nous Te connaissons depuis la nuit des âges
Et Te vénérons sous une seule face


À la place d’une Pierre Noire
Une sphère aux quatre coins de laquelle je me cogne et rebondis
Comme un canari dans une serre atteint de folie
Alors que les gaz s’échappent de la mine


Le Temps dit que
C’est Ton cœur
Ki prend la place de cette Arche sacrée
Alliance protégée par les ailes d’Isis


Et tout retrouve sa place
La prunelle dans l’iris
Qui danse et se dilate à ton contact

La pierre tremble sur le sillon le son est chaud
Émerge la voix de l’Oracle
Et mères et pères qui ont ouvert la voie se râclent  la gorge
Tant il est vrai que le forum déborde de non-dits
Comme le silence meurtri
De la bête dans la reine
Applaudissements nourris dans l’arène
Mise à mort du 6
T’aimes
Les amours de la Déesse en thème
La Vérité que l’on sème, slame,
Aïe aïe aïe
I & I habillait l’âme de mon calame bien avant le drame
Que chacun·e garde son calme bien fourni

C’est peut-être ma dernière fournée

Ou la première depuis le retour de la femme du boulanger

Îstina 𓆃

Mausolée

De sable, de cendres

Au nom de tous les dégénérés de l’existence
Au nom de ceux dont les désirs furent souillés
Dès les premiers châteaux érigés dans l’enfance
Au nom de ceux qui n’ont pas su
Ressusciter leurs rêves déchus
Qui ont vu leur assurance aspirée par des sangsues
Sans savoir que faire
Au nom de ces aspirants à l’évasion
Qui s’égarent dans les couloirs de l’enfer
En croyant trouver l’éden

Je laisse parler mes veines qui s’ouvrent
Et la haine que je couve suinte en silence
C’est le pus de nos peurs

Au nom de l’absence
Pour l’enfant affamé de tendresse
Sur qui pleuvent les coups
Pour la femme avide de caresses
Que l’on traîne dans la boue
Pour l’être humain en quête de liens
Qui ne trouve que des chaînes

Au nom de l’indifférence qui règne en France
Face à ces sévices indicibles dont nous sommes les cibles
Je viens troubler vos rêves de notre cauchemar fou
Narguer votre monde illusoire dont je connais les tréfonds
Je viens graver dans ce grimoire
Les volutes insolites d’une nouvelle grammaire
Pour que pèse sur vos âmes jusqu’à son dernier gramme
Le poids d’une vérité
Une parmi tant d’autres

Au nom de l’armée qui sourdement se soulève et s’avance

Dressés sur l’arête cachée du chaos
Nos faces ruissellent de souffrances
Et dans les ténèbres on cherche la lumière du sens

Au nom de tous les possédés d’une rage régulière
Souveraine colère entêtée comme un refrain
Qui vous fait parfois serrer les poings

Au nom de tous ces matins gris
De ces journées de peu
Où nos ailes toutes rabougries
Ont failli nous lâcher, pour un peu

Je laisse parler mon cœur qui se découvre
Et l’espoir que je couve grésille en silence
Je prie pour que nos paroles brûlent les racines de nos indifférences
Et sur ce lit de cendres
Qu’advienne la renaissance

château de sable