IstIna Izvor 𓋹 Source de Vérité

Chemins de textes

Tag: avenir

1 jour 2

Un jour de plus

Un jour de moins

Dans la solitude de l’Éternel



Telle L’Albatros du poème

Mon handicap ce sont mes ailes

Envergure décalée

Je suis pas Icare elles sont pas juste collées

Blanches de peur ou Noires de colère

M’en fous tant qu’elles t’envoient en l’air

Si tu te suspends à mes vers

ᖴ℄⁅ᙈᖇຮ ᕍ⁅ ᖇᙈ⁅

Mon Verbe Plante Paroles en Terre

> Sainte Mère, elle remercie ses tortionnaires ? Disposition légendaire et sans le moindre effort.

L’immobilité c’est la force

Pan! Terre!

istiNa 𓆃

Ginkgo

Ce blog résiste comme un biloba
Qui porterait fièrement l’épi tête
Si telle genre était Son épithète
Et pis… Tête !

Tète la Voie Lactée
Les mamelles de Mama Wa NDOMBI
Jeu ? P’têt
Que c’est le JE qui engendre les planètes
Et arrange ta tête en régie

Pour le contexte
Arrange-toi avec ta magie
Pour contact
Tactiques dystopiquement stylistiques
Ou tactiles
Comme caresser la branche qui te nourrit
Au lieu de scier
Celle sur laquelle tes enfants sont assis

Îstina Aurélie 𓆃
~ Ō SI ~

🌽🥅🐄🪐🥖🪄🌿

https://isistina.wordpress.com/2025/03/19/seigneur/

Petite cuillère 🥄

Peut-être pas d’argent mais elle sera spéciale
La cuiller qui n’ira pas dans ma bouche
Mais dans cette masse brune ouverte
Le Ciel ne déplore aucune perte

L’éclairage constitue 77% de la transmission d’une I•mage

Vogue vague

Vogue vague sur les remous du passé qui me narguent
L’avenir est une blague
On est tous à courir après notre épilogue
Tandis que le présent s’élague
Je rame sur un océan de rimes en pédagogue
Complice de tristes idéologues
De peur que mes idéaux ne me larguent
Le cœur à l’abri dans sa bogue
L’espoir condensé dans une bague
Je m’accroche aux bords de la pirogue
M’injectant de l’amour en guise de drogue
Pour conjurer les malheurs du catalogue
Où s’accumulent les chocs encaissés sans airbag
Vogue vague
Ce monde est un goulag
Où le désir te drague
Où tes problèmes reviennent comme un running gag
Fruits de ton subconscient
Qu’il te faudra trancher à la dague
Avec ses morceaux construire une digue
Ou bien ramer à en devenir dingue
Espérant vaguement le secours d’un flingue
Pour suicider la mort qui se pointe à toute berzingue
Pour l’esquiver tu feras des zig-zags
Alors vogue vague un mot d’espoir sur ta langue
Vaque pendant que le présent te déglingue
L’avenir est une blague

Tsunami_by_hokusai_19th_century

Libérons

Si cela doit prendre dix ans
Avant que le pardon ne fraye son chemin jusqu’à nos cœurs
Que la guérison n’effleure nos cicatrices
Si cela doit prendre cent ans
Avant que la paix ne s’installe dans l’âme
Que l’harmonie émane de chacun de nos gestes
Si le chemin dure plusieurs vies
Avant de comprendre ce qu’écouter veut dire
Et que la parole soit plus qu’une gestuelle de la langue
S’il faut qu’un univers passe et trépasse
Avant que l’on vibre à l’unisson

On n’a de cesse de poursuivre la poussière
Pour se bâtir des châteaux des enclos
Qui disparaissent avant même que l’espace ait rendu son prochain soupir

Libérons la notion d’avenir

ÎstÎna 𓆃

Réalisé avec IA

J’ai écrit

J’ai écrit dans les flammes
Et j’ai écrit sous l’eau
J’ai écrit dans le noir
Et sous un projecteur
J’ai écrit à l’asile
Et écrit à l’ashram
J’ai déjà écrit saoule
Et j’ai écrit à jeun
J’ai écrit le silence
J’ai écrit le tumulte
J’ai écrit obstinée
Et demain j’écrirai

ecriture-paroles

Un jour

Je ne m’en suis jamais remise. J’avais mis mon cœur sur l’autel, ma vie dans une boîte, je te l’avais offerte. J’avais réuni mes rêves d’enfance, pour te les dédier dans toute leur splendeur. Je suis tombée dans le romantisme absolu. Je fus exaltée au-delà du possible, rien qu’à l’idée de ta présence, de notre avenir à tous les deux… Bien sûr de l’eau a coulé sous les ponts, bien sûr la lune m’a soufflé d’autres contes… Mais aucun n’a la magie de nos premiers émois, et tes orteils contre les miens, sous les draps… Je ne m’en suis jamais remise. Il faudra que je pleure de temps en temps, pour des motifs futiles, afin de vider l’océan que tu as fait naître en mon âme, l’océan de tendresse, de baisers éperdus… Il faudra que j’aime à nouveau, du moins que j’essaye, mais un miracle peut-il se trouver deux fois? Je ris parfois, encore, mais mon rire n’a plus rien du cristal, j’écris mais mes mots assemblés ne seront plus jamais poèmes… De tels impacts laissent des séquelles.Tu m’as sûrement oubliée, mais un jour tu m’as dit je t’aime, et moi, je ne m’en suis jamais remise.

th (27)