IstIna Izvor đ“‹č Source de VĂ©ritĂ©

Chemins de textes

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1 jour 2

Un jour de plus

Un jour de moins

Dans la solitude de l’Éternel



Telle L’Albatros du poĂšme

Mon handicap ce sont mes ailes

Envergure décalée

Je suis pas Icare elles sont pas juste collées

Blanches de peur ou Noires de colĂšre

M’en fous tant qu’elles t’envoient en l’air

Si tu te suspends Ă  mes vers

ᖮ℄⁅ᙈᖇàșź ᕍ⁅ ᖇᙈ⁅

Mon Verbe Plante Paroles en Terre

> Sainte MÚre, elle remercie ses tortionnaires ? Disposition légendaire et sans le moindre effort.

L’immobilitĂ© c’est la force

Pan! Terre!

istiNa 𓆃

Les larmes du Phoenix

Les larmes du Phoenix tombent sur la ville
Au centre de sa pupille
Une question scintille

Étincelle qui suffirait à allumer l’essence
D’un cocktail à la mesure de Melchior

Il parcourt inlassablement les 7 ciels
Pour épargner sa langue de feu
Aux cités que le besoin a séchées

LĂ  oĂč la joie est une note inaudible
OĂč le passage de l’espoir
Est souvent balayé par les agios, les pannes

LĂ  oĂč la tendresse a la porositĂ© des nuages
Au point qu’on peut la prendre pour un mirage
Comme ces étreintes empruntées de rage

L’incendie est peut-ĂȘtre le plus nĂ©cessaire
Le plus désiré

Mais s’il faut s’assurer aprùs les ravages
D’avoir en main les graines d’un paysage
D’abondance et de Paix

De pouvoir faire couler la GrĂące du Message
Depuis la Source de tout Amour
Vers le vaste océan

J’Ă©cris mon nom

Istina j’Ă©cris mon nom pour me rappeler que j’existe
Istina j’Ă©cris mon nom pour me rappeler que j’existe
Istina j’Ă©cris mon nom pour me rappeler que j’existe
Istina j’Ă©cris mon nom pour me faire croire que j’existe
 
Comme un tragique mantra dicté par ces utopies réalistes
Assez proches pour qu’on y croie, comme un mirage indĂ©cent
Aussi beau et cruel qu’il nous fait battre le sang
 
vivre pour ses rĂȘves
vivre pour ses rĂȘves
Ça signifie souvent survivre dans un cauchemar
OĂč la souffrance qui t’Ă©treint laisse une empreinte plus profonde
Que les désirs que tu embrasses en songe
Ça signifie errer solitaire dans des forĂȘts habitĂ©es de dĂ©mons
D’oĂč les rares Ăąmes qui reviennent semblent vidĂ©es de toute raison
 
Et tu continues
Tu continues Ă  avancer mĂȘme les pieds en sang le regard triste
Parce que de temps Ă  autre
Entre les branches tordues éperdues de douleur
Il pleut des Ă©toiles sur ton cƓur d’artiste

tornade