Ce blog résiste comme un biloba Qui porterait fièrement l’épi tête Si telle genre était Son épithète Et pis… Tête !
Tète la Voie Lactée Les mamelles de Mama Wa NDOMBI Jeu ? P’têt Que c’est le JE qui engendre les planètes Et arrange ta tête en régie
Pour le contexte Arrange-toi avec ta magie Pour contact Tactiques dystopiquement stylistiques Ou tactiles Comme caresser la branche qui te nourrit Au lieu de scier Celle sur laquelle tes enfants sont assis
Tu as tant de noms, tant de visages Nous Te connaissons depuis la nuit des âges Et Te vénérons sous une seule face
À la place d’une Pierre Noire Une sphère aux quatre coins de laquelle je me cogne et rebondis Comme un canari dans une serre atteint de folie Alors que les gaz s’échappent de la mine
Le Temps dit que C’est Ton cœur Ki prend la place de cette Arche sacrée Alliance protégée par les ailes d’Isis
Et tout retrouve sa place La prunelle dans l’iris Qui danse et se dilate à ton contact
La pierre tremble sur le sillon le son est chaud Émerge la voix de l’Oracle Et mères et pères qui ont ouvert la voie se râclent la gorge Tant il est vrai que le forum déborde de non-dits Comme le silence meurtri De la bête dans la reine Applaudissements nourris dans l’arène Mise à mort du 6 T’aimes Les amours de la Déesse en thème La Vérité que l’on sème, slame, Aïe aïe aïe I & I habillait l’âme de mon calame bien avant le drame Que chacun·e garde son calme bien fourni
C’est peut-être ma dernière fournée
Ou la première depuis le retour de la femme du boulanger
Mémoires d’outre-tombe, ma main tremble Je vois de mieux en mieux à mesure qu’il fait sombre Le 3ème œil ouvre aussi les territoires de l’ombre Où ma plume vient régner
Il pleut de la lumière sur les champs de bataille Alors pourquoi mon cœur est dans l’obscurité Pourquoi j’ai vu sa peur avant de franchir le seuil Qui suis-je pour te parler
Ma poésie martiale d’une joie belliqueuse Prend pour cible chacune de tes limitations En écoutant la voix d’un mystique des temps modernes Un rappeur acéré comme on en voit beaucoup d’autres
Un djihad symbolique est né dans nos quartiers Les bombes on est venu pour les remplacer Par des pépites verbales dont seuls les initiés Ont compris le succès
Fermer les yeux histoire de se recentrer Dans le cœur des multitudes qui m’offrent le reflet De mon aspiration profonde pour une résurrection
Un Pharaon, un rêve, un espoir, un procès ?
Si je tiens la balance dans mon imaginaire C’est mon cœur qui est posé Échec et Maat pour une justice avérée Y a pas de coupable dans cette version d’Armageddon