IstIna Izvor đ“‹č Source de VĂ©ritĂ©

Chemins de textes

Tag: amour

Or elle

Je t'ai tellement aimé, mon dieu
Que mes yeux n'entendent plus que toi
Mes narines ne hument plus que ton regard
Ma langue ne goûte plus que ta voi.sxe

Je t'ai tellement aimé, mon dieu
Que ma peau ne réagit qu'à toi
Mon oreille n'entend guĂšre plus que ta saveur
Mon voilĂ ; et prise dans ton filet de soi

Je t'en prie ne me délivre pas1

Je t'en prie...
.... noeud... des livres... pas; appĂąt
?
Ă  part pour son appart je vois pas pourquoi elle part pas
prise en apparté je perçois l'appétit des grands espaces
une espÚce de peste pour la populace déjà trop de casse
garde la classe ou mange des limaces
Reste Ă  ta place. Sois de glace soit. Je te ferai bouffer mes maracas
EspĂšce de rascasse t'as l'atout
Ce taro dérisoire; deouis quand ?
Depuis Kant
Depuis mon amour de la sauce piquante et du bel canto
Cantatrice tarée comme la Castafiore; il apparaßt que je fus castrée
A la naissance, les eunuques on est sûr qu'il vont pas engendrer ta descendance.

Ah ouais. Tant d'enfants nés demi-noirs dans ces harems que c'en est indécent.
T'es ptĂȘt un des cents ?

Nous étions 144 000 à l'ouverture de page. C'est inquiétant.
Hein KĂź ?

Tiens; ça me donne envie d'une Heineken. Take Ein, et Ken.

" Encore une tour va effondrer
Sur l'innocence le jugement est tombé
Sa colÚre elle est fondée
Le ciel a bien voulu nous gronder

PriÚre d'emporter ça dans la tombe
Et quand on meurt le malheur sombre avec nous "

WHATT ? Mais c'est pas ça du tout 2
  1. Cette partie correspond Ă  une chanson improvisĂ©e il y a une semaine. La mĂ©lodie et les paroles d’origine me plaisaient mieux. Eternellement gravĂ©es pour le destin-ataire.
    ↩
  2. pour mĂ©moire ce texte est publiĂ© le jour suivant un violent orage nocturne, de ceux dont on parlera longtemps. Somptueux, apocalyptique, un ciel si vivant et si parlant que cela ne m’aurait pas Ă©tonnĂ© que… Excusez-moi; j’exulte, d’autant que je suis arrivĂ©e au pas de ma porte, enfin celle de l’immeuble, Ă  la seconde ou Dieu commençait Ă  parler. Ah, j’ai ri, de me voir si belle, en ce miroir furieux et alternatif. Tesla? ↩

Ginkgo

Ce blog résiste comme un biloba
Qui porterait fiĂšrement l’Ă©pi tĂȘte
Si telle genre était Son épithÚte
Et pis… TĂȘte !

TÚte la Voie Lactée
Les mamelles de Mama Wa NDOMBI
Jeu ? P’tĂȘt
Que c’est le JE qui engendre les planĂštes
Et arrange ta tĂȘte en rĂ©gie

Pour le contexte
Arrange-toi avec ta magie
Pour contact
Tactiques dystopiquement stylistiques
Ou tactiles
Comme caresser la branche qui te nourrit
Au lieu de scier
Celle sur laquelle tes enfants sont assis

Îstina AurĂ©lie 𓆃
~ Ì SI ~

đŸŒœđŸ„…đŸ„đŸȘđŸ„–đŸȘ„đŸŒż

https://isistina.wordpress.com/2025/03/19/seigneur/

Seigneur


Tu as tant de noms, tant de visages
Nous Te connaissons depuis la nuit des Ăąges
Et Te vénérons sous une seule face


À la place d’une Pierre Noire
Une sphĂšre aux quatre coins de laquelle je me cogne et rebondis
Comme un canari dans une serre atteint de folie
Alors que les gaz s’Ă©chappent de la mine


Le Temps dit que
C’est Ton cƓur
Ki prend la place de cette Arche sacrée
Alliance protĂ©gĂ©e par les ailes d’Isis


Et tout retrouve sa place
La prunelle dans l’iris
Qui danse et se dilate Ă  ton contact

La pierre tremble sur le sillon le son est chaud
Émerge la voix de l’Oracle
Et mĂšres et pĂšres qui ont ouvert la voie se rĂąclent  la gorge
Tant il est vrai que le forum déborde de non-dits
Comme le silence meurtri
De la bĂȘte dans la reine
Applaudissements nourris dans l’arĂšne
Mise Ă  mort du 6
T’aimes
Les amours de la Déesse en thÚme
La VĂ©ritĂ© que l’on sĂšme, slame,
AĂŻe aĂŻe aĂŻe
I & I habillait l’Ăąme de mon calame bien avant le drame
Que chacun·e garde son calme bien fourni

C’est peut-ĂȘtre ma derniĂšre fournĂ©e

Ou la premiĂšre depuis le retour de la femme du boulanger

Îstina 𓆃

Mausolée

C’est ton corps

C’est ton corps que Dieu emprunte
Pour poser sur moi Son empreinte
Je ne m’en suis jamais plainte
Je t’aimerais mĂȘme si la Terre Ă©tait plate
Si nos étoiles complotent
C’est parce qu’on se complùte
Il me fallait ĂȘtre prĂȘte pour ce que tu m’apportes
MĂȘme quand je craignais que tu partes
Je remerciais Jah de t’avoir ouvert ma porte
Tant de nouveaux départs
Sans mĂȘme avoir quittĂ© nos apparts
On est potes avec le Pardon
Sans quoi nos egos auraient causé notre perte
Ou quelque chose de la sorte
Dans la tempĂȘte
On a su se rapprocher pour que quelque chose de lĂ  sorte
Certes le rĂ©sultat n’est pas de mon ressort
Mais l’art alchimise les idĂ©es dans nos tĂȘtes
Jusqu’à vĂ©ganiser les assiettes

ÎstÎna 𓆃

Ô

Ô Je veux ĂȘtre kĂžm toi, eau
Eau du Kongo, eau du Nil, eau de l’Amazone
Eau de la Source et eau de la Seine
Eau ki régénÚre et ki purifie
Je me love en toi et tu Ă©pouses jusqu’Ă  mon souffle
Eau vive ki chante
Ki chante la joie en charriant nos troubles
Vers l’oubli
KĂžm les cailloux ki roulent dans son lit
Eau kalme propice Ă  reflĂ©ter l’humeur du Ciel
Eau troublée par le limon de la mémoire
Oh, polluée par les déchets de nos psychés
Je veux ĂȘtre purifiĂ©e, kĂžm toi agua
En traversant des couches de sédiments au cours de cycles millénaires
Ou ĂȘtre Ă©vaporĂ©e par une flamme sincĂšre
Pour ĂȘtre absorbĂ©e, rĂ©utilisĂ©e par l’Univers
Pourvu ke Je sois tienne, Ì Mamba, ke J’incarne ta fluiditĂ© et ta douce transparence
Ka Mon passage les saletés se décollent
Se dissolvent
Et par la GrĂące de Nzambe
Ke soient lavĂ©es les mains ki m’ont
Guidée
Kar tu coules comme le Pardon, Eau
Tu désaltÚres nos ùmes kÞm
Tu vivifies les fleuves dans nos veines
L’intelligence de nos cellules
Eau, Je te loue car ta valeur est sans prix
Iel le sait trop bien
Cellui ki n’a pas de puits tout prùs
Je veux ĂȘtre kĂžm toi, eau
DĂ©saltĂ©rer d’amour la gorge du pĂšlerin du dĂ©sert
Lui rendre la mémoire
Ke Je porte en moi depuis des millénaires

Réalisé avec IA

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Des faires

Faire les choses par amour d’autrui, conduit Ă  d’inĂ©vitables dĂ©ceptions

Fini le cƓur confus, le fruit est confit
Au bord de dégueuler du kéfir
Affolant les fols et farfadets qui veulent me croire en enfer
Effarant les furieux peu curieux par la facilité avec laquelle
On peut se défaire de ses fers
En cessant de défendre
Ce dont le monde n’a rien Ă  faire

IstIna 𓆃

Bonté

Je ne vois que bonté
MĂȘme lĂ  oĂč mon ego est heurtĂ©
Je bénis chaque entaille à ma fierté
L’orgueil n’est pas une vaine perte
Chaque ĂȘtre porte son cri d’amour
Il n’y a que la peur qui nous emporte à croire
Qu’il n’est pas là toujours
Dans chaque geste, chaque regard, chaque discours
Chaque parole, mĂȘme les erreurs de parcours
Car rien ne peut distraire la Vérité qui suit son cours
Et c’est pas grave si t’as ratĂ© des cours
Il y aura toujours un.e Enseignant.e Ă  ton secours
Ouvre bien ton coeur pour lui offrir ce rĂŽle
À l’autre en face de toi, qu’il soit dur, qu’il soit drîle
Qu’il soit vague ou pertinent, car Jah est au contrîle
Apprend à écouter car dans cette intention
Se rejoignent tous les pĂŽles
Ainsi Je serai ton épaule
Ton parapluie, ton armure, ton filtre Ă  particules
Et dans la patience ton école
Tu verras que l’amour jamais ne recule
Que l’Ascension est inĂ©vitable, sonore ou tranquille
Que la Vie t’aime mĂȘme quand elle te bouscule
Te voici dans un vol sans escale
Qui t’emporte au plus Haut du Ciel

Réputation

Je lui ai donnĂ© ma rĂ©putation avant de savoir ce qu’il pensait de moi
Je conseille pas
C’était pour briser des mythes qui n’existent pas
Mieux prendre ce nouveau départ
Mais tes actes sont compris en fonction de ton histoire
Tu voudrais changer leur regard
Il est peut-ĂȘtre trop tard
La cane ne veut pas faire le canard
En fonction des modĂšles que tous deux connurent
Iels ont idéalisé différentes maniÚres
Mais le plus grave est l’amour que tous deux niùrent
Lorsqu’iels avaient le plus à gagner
Tout en sachant que chacun reprĂ©sentait pour l’autre
Le haut du panier

Mais la rose est loin d’ĂȘtre fanĂ©e
Le coeur reste fan de ses senteurs les plus fines
La VĂ©ritĂ© s’exprime mĂȘme quand elle est aphone
Qu’elle porte une aurĂ©ole, une tunique safrane
Ou une robe de guépard

J’étais venue pour donner mais j’aurais tout reçu
La conscience que chaque jour est un nouveau départ
Que nous faisons la paire malgré nos impairs
Dùs qu’on cesse de se faire peur, s’imaginant le pire
Qui serait de ne pas t’avoir rendu tout cet amour
Avant de
Te voir partir

Je suis face contre terre
Mes bras Ă©pousant la courbure de l’univers
Je vois la LumiĂšre divine dans ton regard
Le futur c’est hier
La musique surgit et nous soulage
L’ego güt

Reste sage si tu ne veux pas que ça en jette
DĂ©jĂ  la joie m’agite
Bons baisers de ma part à tous les exégÚtes
C’est la foi qui m’abrite
Pour rien au monde je n’échangerais l’amour qui m’habite

Surtout quand le bruit des bottes
Nous rappelle qu’il y a des anges qui se battent
Pour que la Paix l’emporte
Sa main dans celle de l’Amour auquel nous ouvrons la porte

Quelqu’un

J’ai quelqu’un Ă  aimer c’est ma grande rĂ©compense
La GrĂące du don ne fait que croĂźtre avec le temps qui passe
J’aurais pu aussi bien ĂȘtre dans un cloĂźtre
Mes pas restent guidés par le plus doux des pùtres
Ma plume fut forgée pour écrire des épßtres
À Ton Royaume oĂč rĂ©sident les MaĂźtres
Tant d’amour en nous qu’on ne sait plus oĂč le mettre
On en a assez pour le bourreau et la marĂątre
Pour celleux qui nous poursuivent quand la mer s’écarte
Assez pour rebattre des cartes
Je Suis avant de penser
Les philosophes qui vous répondent dans une langue morte
Se marrent de celleux qui restent devant la porte
Se mirent et se possĂšdent de telle sorte
Qu’iels apprĂ©cient leur sort
S’usent sur des soucis mais se resservent
Tandis que l’étau de soie se resserre
Iels s’obstinent dans l’illusion qui rassure
Suçant des mensonges brillants comme des diamants de pacotille
Des bonbons pour calmer l’ego qui vacille

Mais vient l’heure du Soleil
Et nous voilĂ  sur le seuil
Toustes autant que nous sommes
Le Royaume nous accueille
Présent qui attendait depuis que la Conscience veille
Attendait que tu ouvres les yeux et réalises la merveille
Que Tu Es.