IstIna Izvor 𓋹 Source de Vérité

Chemins de textes

3 par 3

Jeter la pierre ðŸª¨


Humour mystique 🗿

Bien sûr que j’ai péché, mieux que tout un·e chacun·e, si on adhère au fait que l’on peut faire de mauvais choix.

Ce qui implique de prendre pour acquis le libre arbitre, mais aussi la croyance que notre volonté individuelle peut supplanter la volonté divine.

La doctrine de l’époque veut que nous naissions avec le péché, sauf que BIM Yeshua revient d’Inde et là bas ils pensent que la destruction et la création sont deux faces du divin, et que l’un est nécessaire à l’autre, donc le mal est au service du bien, de l’Unité.

Et nous sommes tels que Dieu nous a créé·s, à son image, donc purs et parfaits.

Il comprend que le voile de rigueur et de culpabilité que les religieux traditionnels tiennent pour vertu n’est qu’une façade et approfondit l’ineffable puissance de l’amour, qu’il avait déjà dans son cÅ“ur, cet enfant du Destin. Mais comment faire comprendre à son peuple accoutumé à la cruelle illusion de son impuissance, le caractère illimité de l’Esprit ?

Nous aborderons dans un précédent épisode les motivations détaillées de son sacrifice. Suivez-moi pour plus de réflexions de Vérité (moi-même, pour vous servir), miroir d’un itinéraire d’identification folle au Christ Originel ð“‹¹

En vrai on sait. Il est monté sur la Croix pour effacer nos péchés. Donc nous sommes tous immaculés, selon la logique…

Bataille de cailloux? Naaaaaaan. Le Pardon est Divin


Des faires

Faire les choses par amour d’autrui, conduit à d’inévitables déceptions

Fini le cœur confus, le fruit est confit
Au bord de dégueuler du kéfir
Affolant les fols et farfadets qui veulent me croire en enfer
Effarant les furieux peu curieux par la facilité avec laquelle
On peut se défaire de ses fers
En cessant de défendre
Ce dont le monde n’a rien à faire

IstIna 𓆃

Tel épris

Tel épris qui croyait pendre

Craignez-moi car je n’ai rien à perdre 

Craignez-moi car je n’ai rien à perdre 

J’ai reçu de l’acide sur ma crinière 

Les anciens ne sont pas fiers 

Entre les doigts d’une jamaïcaine

Mes premières locks se firent 

J’avais honte d’en être fière 

Par défi j’ai rasé ma couronne 

Difficultés d’une conne chaque jour sur le point de caner

J’en ai pris mon parti me suis changé en nonne

En bouddhiste je boude pas mon plaisir 

Trop élitiste pour la plupart j’ai pu y trouver pourtant mon port

Quelque part parmi les pires 

Trouver une pépite d’air pur au cÅ“ur de l’inspir 

Le OM me traverse de part en part

Les voies éparpillées parlent sous le même drapeau 

L’unité n’est pas qu’un vain mot

Je suis venue, j’ai vu, j’ai vaincu 20 morts 

Today le verbe est mûr 

L’Invisible amplifie la force des paroles que je murmure 

Antivirus

Pour celleux que l’amour tétanise
Je concocte un élixir sous les yeux d’Osiris
Qui se répand plus sûrement qu’un virus
Se riant de la barrière des races
Tout droit descendu des astres
Même si devant le nombre qui résiste
Il s’en fallut de peu que je me désiste

Je suis là pour celleux qui restent
Qui ont échoué à tous les tests
Que les winners fuient comme la peste
Je suis parvenue au bout de ma piste
Et même si de moi il ne reste
Que ces poèmes que je poste
J’ai toujours été fidèle à mon poste
Sans pouvoir me dépasser moi-même
Car tout était dans cette petite graine
D’écrivaine qui rêvait de faire de sa vie un poème

Le cœur baignant dans un lac d’amour inconditionnel
Je pourrais inonder la Terre de mes larmes
Créer des tsunamis de colère tant la parole est vaine
Face aux croyances qui sont les tiennes

Ces limites ne sont pas les miennes
Mais des enfants marchent sur des mines
Tandis que les puissants se démènent
Pour nous priver de toute manne
D’amour, d’espace ou de liberté
De temps dont ils réduisent toujours la portée

Pour nous ils organisent la rareté
Tout en cherchant à s’écarter de leurs responsabilités
Combien de vies écourtées
Pour garantir le train de vie d’un Bolloré
Fallait pas démarrer
Je compte plus les projets morts-nés
À cause de la forme de mon nez

Et ça me rappelle trop les Mornes
Et les normes et les mensonges énormes
J’en vomis de bon cœur
J’ai failli perdre mon stylo dans la bataille
Supposée m’en servir pour faire de la maille
Je n’ai jamais eu le cynisme de le prostituer
Ma prose peut tuer

Les larmes du Phoenix

Les larmes du Phoenix tombent sur la ville
Au centre de sa pupille
Une question scintille

Étincelle qui suffirait à allumer l’essence
D’un cocktail à la mesure de Melchior

Il parcourt inlassablement les 7 ciels
Pour épargner sa langue de feu
Aux cités que le besoin a séchées

Là où la joie est une note inaudible
Où le passage de l’espoir
Est souvent balayé par les agios, les pannes

Là où la tendresse a la porosité des nuages
Au point qu’on peut la prendre pour un mirage
Comme ces étreintes empruntées de rage

L’incendie est peut-être le plus nécessaire
Le plus désiré

Mais s’il faut s’assurer après les ravages
D’avoir en main les graines d’un paysage
D’abondance et de Paix

De pouvoir faire couler la Grâce du Message
Depuis la Source de tout Amour
Vers le vaste océan

3ème œil

Mémoires d’outre-tombe, ma main tremble
Je vois de mieux en mieux à mesure qu’il fait sombre
Le 3ème Å“il ouvre aussi les territoires de l’ombre
Où ma plume vient régner

Il pleut de la lumière sur les champs de bataille
Alors pourquoi mon cÅ“ur est dans l’obscurité
Pourquoi j’ai vu sa peur avant de franchir le seuil
Qui suis-je pour te parler

Ma poésie martiale d’une joie belliqueuse
Prend pour cible chacune de tes limitations
En écoutant la voix d’un mystique des temps modernes
Un rappeur acéré comme on en voit beaucoup d’autres

Un djihad symbolique est né dans nos quartiers
Les bombes on est venu pour les remplacer
Par des pépites verbales dont seuls les initiés
Ont compris le succès

Fermer les yeux histoire de se recentrer
Dans le cÅ“ur des multitudes qui m’offrent le reflet
De mon aspiration profonde pour une résurrection

Un Pharaon, un rêve, un espoir, un procès ?

Si je tiens la balance dans mon imaginaire
C’est mon cÅ“ur qui est posé
Échec et Maat pour une justice avérée
Y a pas de coupable dans cette version d’Armageddon

Rendez-vous

Je n’ai pas rendez-vous avec toi ce soir
J’ai rendez-vous avec le silence
J’ai rendez-vous avec l’absence
Au cœur de laquelle se trouve l’Unique Présence
Le foyer résonne d’allégresse
Le lieu même qui semblait avoir trahi ses promesses
Avant que l’erreur ne s’inverse
Que l’Esprit se délecte de nos humaines prouesses
Pour nous rendre à la bonne adresse
Frapper à la bonne porte et étreindre la Grâce
Dans un face-à-face
La Vérité m’observe dans la glace
L’Amour la fait fondre et me trouve à ma place
En harmonie avec toutes les espèces
Reliée au rayon qui traverse l’espace
Dont la Lumière s’empresse
De nous trouver toustes avant que l’Éternité passe

Il n’y a que Toi qui reste

Bonté

Je ne vois que bonté
Même là où mon ego est heurté
Je bénis chaque entaille à ma fierté
L’orgueil n’est pas une vaine perte
Chaque être porte son cri d’amour
Il n’y a que la peur qui nous emporte à croire
Qu’il n’est pas là toujours
Dans chaque geste, chaque regard, chaque discours
Chaque parole, même les erreurs de parcours
Car rien ne peut distraire la Vérité qui suit son cours
Et c’est pas grave si t’as raté des cours
Il y aura toujours un.e Enseignant.e à ton secours
Ouvre bien ton coeur pour lui offrir ce rôle
À l’autre en face de toi, qu’il soit dur, qu’il soit drôle
Qu’il soit vague ou pertinent, car Jah est au contrôle
Apprend à écouter car dans cette intention
Se rejoignent tous les pôles
Ainsi Je serai ton épaule
Ton parapluie, ton armure, ton filtre à particules
Et dans la patience ton école
Tu verras que l’amour jamais ne recule
Que l’Ascension est inévitable, sonore ou tranquille
Que la Vie t’aime même quand elle te bouscule
Te voici dans un vol sans escale
Qui t’emporte au plus Haut du Ciel

Pour écouter Mon Héroïne

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