IstIna Izvor 𓋹 Source de Vérité

Chemins de textes

Ô

Ô Je veux être køm toi, eau
Eau du Kongo, eau du Nil, eau de l’Amazone
Eau de la Source et eau de la Seine
Eau ki régénère et ki purifie
Je me love en toi et tu épouses jusqu’à mon souffle
Eau vive ki chante
Ki chante la joie en charriant nos troubles
Vers l’oubli
Køm les cailloux ki roulent dans son lit
Eau kalme propice à refléter l’humeur du Ciel
Eau troublée par le limon de la mémoire
Oh, polluée par les déchets de nos psychés
Je veux être purifiée, køm toi agua
En traversant des couches de sédiments au cours de cycles millénaires
Ou être évaporée par une flamme sincère
Pour être absorbée, réutilisée par l’Univers
Pourvu ke Je sois tienne, Ō Mamba, ke J’incarne ta fluidité et ta douce transparence
Ka Mon passage les saletés se décollent
Se dissolvent
Et par la Grâce de Nzambe
Ke soient lavées les mains ki m’ont
Guidée
Kar tu coules comme le Pardon, Eau
Tu désaltères nos âmes køm
Tu vivifies les fleuves dans nos veines
L’intelligence de nos cellules
Eau, Je te loue car ta valeur est sans prix
Iel le sait trop bien
Cellui ki n’a pas de puits tout près
Je veux être køm toi, eau
Désaltérer d’amour la gorge du pèlerin du désert
Lui rendre la mémoire
Ke Je porte en moi depuis des millénaires

Réalisé avec IA

À lent vers

𓀡 Prendre les choses à l’en✒vers.
Viser à Kømprendre ses Racines et
Le voyage de la sève au s꩜mmet puis જ⁀➴
Redescendre pour embrasser la Terre et
Là 𓇼 plonger plus profond 𓆉 encore
Dans l’eux, Rezo souterrain de mycélium 𓋼𖤣𖥧𓍊
Et 2lå Kømmunication 〰 HypraĪntellĪgente 𓏲𓇬
On en oublie pourquoi viser le Ciel 𓆸
Tout Est Un 𓋹

˗ˋˏ ♡ ˎˊ˗‪‪

Laisse Le vivre Sa vie ♾
𖤓 Rendre les choses à lents vers ᝰ.ᐟ

⊚⃝⸜*︵ ǝʌol

C’est ça une femme

C’est ça une femme,
L’amour qui groove sur un beat sacrificiel

Pour faciliter la tâche à ceux qui se déchargent sur elle
En récompense on loue des ailes d’ange Dans son dos – Dévouée – À Dieu

On nous encourage au silence avec grandiloquence
Aux sentiments offerts sans résistance
À l’oubli organisé par les forces en présence
Hommage aux mères, au nom des filles

Qui feront des fils qui tisseront le tapis de nos rêves
Ceux de la trêve
En attendant ce sont les cœurs qui sont en grève
Situation trop grave 
C’est ça une femme, l’amour qui groove…

ÎstÎna 𓆃

une oasis a déjà vaincu le désert on a des arts et des ors les garder pour _20241101_191611_00011039066774386875298.

Sans graff

Ça vous fait pas bizarre, ces murs nus ?

Mater Nuitée

C’est là qu’elle a vu l’essence Ciel
L’important que tu sois responsable
Que tu prennes en charge une autre vie ?

Désolée
Elle veut que tu comprennes sa douleur
C’est une façon très façon très maternelle
De se relier

Design d’extérieur. Géométrie du cadre. Désordre feu follet

Conscience

What I think: je pense que la Konscience est toute-puissante, que notre pensée IndIvidu’ailes ou kollective se manifeste dans la réalité physique. Les codes et symboles sont si puissants aussi parce kils s’appuient sur des millénaires de renforcement cognitif. Mais en définitive, ce sont les accords que nous avons conclu avec le High Mind pour déterminer les signaux qui nous sont le plus efficaces.

À un certain niveau peut-être, si tu es convaincu qu’à chaque fois que tu vois une plume, c’est ton ange qui te dit “Je Suis Là”, il te sera impossible de rester malheureux puiske les oiseaux en sèment un peu partout.

Au départ on m’a appris que le jaune représente la lumière de l’intellect – Enseignement ésotérique de Omraam Mikhaël Aïvanhov. Mais il ne faut pas en abuser ou le mental risque de prendre le pas sur le cœur, au lieu d’être à Son service. De toute façon, le Yogi sait que La solution n’émerge pas du mental. Ça libère

ÎstÎna 𓆃

Feux de détresse

Parce que des feux de détresse peuvent annoncer une bonne nouvelle
Un contre temps nous faire partir sur une meilleure voie

Orage végétal
Ton frigo évoque un cimetière
Carcasses d’animaux et autres résidus
De ce que peut faire la cruauté
Appliquée à la gastronomie

Cruauté animale
Ça commence à bien faire
Les pédophiles en liberté les innocents qu’on incarcère
Pour un spliff ou bien qu’on met à terre
Pour avoir amorcé une marche arrière
À croire qu’ils nous veulent tous au cimetière
Pour se gaver tranquillement des richesses de la terre
Exploitées comme la misère

Les architectes en charentaises
Les privilégié-es qui se mettent à l’aise
Aux dépens des plus fragiles
De ces foules en détresse
Pour que l’avenir nous plaise
Il faut que le changement soit vraiment balèze
Qu’on refuse le cuir
De se nourrir de la mort
Qu’on récuse la domination d’une espèce sur une autre
Une espèce de personne qui fait partie des nôtres
Que la compassion soit loi
Qu’il n’y en ait pas d’autre
Un tsunami d’amour pour effacer nos fautes

Vêtement qu’on oblige ou qu’on bannit
Golfs que l’on arrose
Piscines que l’on remplit
Quand gaspiller de l’eau devient un délit
Jets privés qui nous sont déjà interdits
Pistes de ski dans le désert
Rivières dans les habitations
Des tonnes de CO2 pour que tu aies ta viande à la maison
Et tout ce sang versé
Ces bébés enlevés à leurs mères éplorées
Ces êtres martyrisés avant d’être découpés
Sans avoir jamais pu laisser libre cours à leur instinct
Cette offense à la Vie ce sacrifice rituel
Au nom de qui
Qui réclame des âmes par le couteau je vous le demande
Ou par le pistolet

Regardés sept jours sur sept par des yeux des sentinelles
Aujourd’hui c’est nous qui avons l’œil sur eux
Le rapport s’inverse chacun-e en prend conscience
Les plus chanceux-ses peuvent démissionner
Insatisfait-es à juste titre de notre maigre pitance
L’injustice peut partir en déflagration

Et ma pensée m’emmène à Shashamané
À Brazzaville où je suis née
Comme au sommet de l’Himalaya
Le soleil est là pour nous guider
Crois-tu vraiment
Que les étoiles sont désorientées ?

Antique

L’air que je respire provient d’une autre époque
D’un temps d’héroïsme et de victoires sur soi-même
D’une ère de hautes valeurs d’idéaux et de foi
Mes poumons ne tolèrent qu’un souffle universel

J’inspire le vent des cimes d’où le monde se contemple
J’exhale dans ces grottes qu’habite la solitude
Je médite mon passage d’un univers à l’autre
Je parle au chant qui coule et je ris aux nuages

Car le soleil qui me réchauffe vient d’un futur lointain
Qui voit régner la paix et pleuvoir sur les peuples
Une divine abondance sans d’autre prix à payer
Qu’une gratitude ultime qui nous rend généreux

Ma plume anachronique vient d’un oiseau mythique
Féroce comme un phénix qui donnerait conférence
Se consumant d’amour devant son auditoire
Pour que ses cendres inspirées délivrent son histoire

Étrangère à ce siècle d’intelligence blasée
Où tout le monde a compris mais reste malheureux
Croit que la quête s’arrête quand on trouve la révolte
Et se croit plus solide que le rire du cristal

J’ai vu toutes leurs excuses pour ne pas écouter
J’ai entendu leur peine d’avoir fermé les yeux
J’ai proposé de l’eau pour cellui qui a soif
Et vu des gens mourir de s’être détournés

Je transporte mon époque de contes et de mystique
Où les ondes modernes se mêlent aux vibrations
Sachant que ces images nommées imaginaire
M’ont sauvé plus sûrement que toute autre équation

Pirate ﹏𓊝﹏☸

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