IstIna Izvor đ“‹č Source de VĂ©ritĂ©

Chemins de textes

Libérée

LibĂ©rĂ©e de l’espoir
D’Ă©viter le pire
De disparaĂźtre de l’espace
D’Ă©pargner la pĂ©pite de puretĂ©
La pensĂ©e de perfection qui m’inspire

La poésie se perpétue
Le Verbe purifie
Parabole de paix
Ou parade d’épĂ©es

Projection palpable de pensées perceptibles
La Parole atteint sa cible

Une paire d’ailes caresse mes Ă©paules
Emprise du PÚre Céleste

OĂč est la mer ?

La mer est dans mes hanches
La plage est sur mes lĂšvres
Le soleil est dans ma poitrine
Les étoiles sont dans mes yeux
La source est dans mes racines
Le feu est dans ma colonne
L’Ă©nergie circule dans mes veines
La mémoire est dans mon sang
La musique est dans mes pieds
La lumiĂšre est dans mon regard
Le repos est dans mes bras
Les vagues sont dans mon souffle
La protection est dans mon cƓur
La joie est dans mon Ăąme
Et rien de tout cela
Ne m’appartient

Oshun

Que notre ùme se libÚre de ces idées en chaßnes
Qui voudraient que l’on s’Ă©chine
Et que la vie soit chienne
Au lieu d’ĂȘtre goĂ»tĂ©e comme la douceur d’Oshun

PrĂȘtez attention ça arrive par salves

Revenir de dissociation
Quand la lumiÚre a disjoncté
Quand il a dit “on est pas là pour jacter”
Le bon sens a été éjecté
Les meutes qui éructent valent-elles
Qu’on fasse usage de tact
J’ai survĂ©cu uniquement parce qu’avec Dieu
Mon Ăąme a fait un pacte
Que mon regard guĂ©risse jusqu’Ă  la cataracte
Et je tĂ©moignerai pour l’HumanitĂ©
Sauver des vies je peux le faire
En distribuant des claques
Le tout premier slam déclic
M’a Ă©vitĂ© le cloaque
Parce que j’ai cru en ma plume
Et j’ai dit non au mac
J’avais 16 ans
Il avait des contacts assez vieux et bien portants
Pour avoir envie d’abuser d’une enfant

Ce type se disait mon ami je ne l’ai jamais revu jusqu’Ă  aujourd’hui
Il avait l’allure du Baron Samedi

J’Ă©tais dĂ©jĂ  dĂ©sespĂ©rĂ©e dans le fond
Mais Ă  16 ans ans ça ne peut pas ĂȘtre une fin
J’ai dĂ» fermer les yeux sur certaines choses
Pour assouvir d’autres faims
La mienne tenant tout entiĂšre dans ma plume
Mon stylo droit debout sur un socle trĂšs fin
Entre le marteau et l’enclume

Raidi par la Justice que l’on rĂ©clame  Liquide comme l’ocĂ©an de mon Ăąme

C’est pas l’appĂąt du gain qui m’a perdue
Mais par compassion
Je suis allĂ©e plus loin que ne l’autorise la raison

Prendre de la hauteur pour dĂ©passer l’effroi
Je peux peut-ĂȘtre aussi pousser des cris d’orfraie
Tu préfÚres ?

L’amer

Parfois le cƓur a mal est-ce l’ego qui crie douleur ?
Comment Ă©liminer ce qui n’existe pas ?
Comment ignorer le besoin de reconnaissance
Qui guide les actes et nous inspire parfois ?
Comment se remettre de ces blessures
Sans avoir consolé celui qui en pleura
Un personnage fictif auquel chacun veut croire
Tant que s’anĂ©antir sonne comme un cauchemar
Pourtant
Ce n’est que la mer à boire

GrĂące

À cause de toi
Ou grĂące Ă  toi
J’ai compris que tout ce que j’ai toujours cherchĂ©
Est en moi

✹ ☄ à„

Il a plu

Le mensonge n’existe plus
Il n’a jamais existĂ© non plus

La rĂ©alitĂ© m’a dĂ©plu
Et mes larmes ont plu sur la vallée des ombres
De mon imagination

Me serais-je trompĂ©e d’incarnation
Est-ce que j’ai besoin de faire attention
Si je suis alignés à ma mission
Laquelle est sujette Ă  caution

Mais chaque individu est sa propre invention
Et je suis heureuse de ma création

Remercier

Quels sont vos rituels matinaux ? À quoi ressemble la premiĂšre heure de votre journĂ©e ?

Une Ă©toile ✹ ou une nouvelle planĂšte

Si vous pouviez donner votre nom Ă  quelque chose, Ă  quoi le donneriez-vous ?

All my life

Mon Ăąme chante du matin au soir 

Ne sous-estimez jamais le bien que l’on peut faire

En profĂ©rant des paroles d’espoir

En Ă©coutant le message d’une colĂšre

Qui expose ce qu’il y a de plus noir 

Pour en révéler la lumiÚre

CachĂ©es dans les pans de l’Histoire 

Les réponses à tous les MystÚres

Un ADN en constante mutation, encore vivant 

Ondes en perpétuelle circulation

Comme le sang

Ne pas montrer toute la joie que l’on ressent

Dans ce monde en souffrance franchement

Quelle indécence

Ces paroles que l’on dispense 

Sont toutes venues quand on y pense

D’un Ă©grĂ©gore qui se situe dans l’espace

Virtuellement invisible

Sauf pour ce 3ùme Ɠil

Qui rend l’UnitĂ© visible Ă  celleux qui le veulent 

SomOeil

Rien que pour trouver le sommeil
Il faut faire l’impasse sur
Les torrents de soucis que chaque jour nous assĂšne
Chaque jour sous le joug du capital
La valeur accordĂ©e Ă  l’enrichissement personnel
D’un certain nombre de privilĂ©giĂ©s qui ne sont
Que des noix pourries dans la main du karma

Pour la plupart il s’agit de survivre
Ménager ses nerfs dans la jungle des compétitions
Qui s’accumulent comme s’accumulent les casquettes
Qui ne veut pas ĂȘtre premier
Se retrouve invisible
EnveloppĂ© d’un brouillard incomprĂ©hensible À ceux qui luttent sans y arriver

S’extraire de la pensĂ©e du temps qui passe
De l’obsession de rĂ©ussir
Sa vie ou de passer la semaine
Sans avoir à faire fonctionner ses méninges
Dans le seul but d’arracher au systùme
Quelques euros pour résoudre quelques-uns des problÚmes
Les plus urgents

Que vont-ils inventer pour confisquer nos derniĂšres ressources disponibles
Tout en nous observant en train de se faire la guerre
De se laisser diviser par des idées qui ne sont pas propres à nous
Mais Ă  des concepts abstraits ou Ă  des noms
Qui nous évoquent les nues

L’amour est innĂ©
Qu’allons-nous inventer pour toucher notre dĂ»
Est-ce Ă  la vengeance que l’on veut se dĂ©dier ?
Alors que ce rĂȘve perdure
Poétique prophétie qui ne peut que se dire
Porteuse d’espoir dans les temps les plus durs

Rien que pour trouver le sommeil
Réveiller la mémoire de cette force pure
La confiance absolue comme armure
Et la lumiĂšre
Douce comme une chanson qui se réverbÚre