𓀡 Prendre les choses à l’en✒vers. Viser à Kømprendre ses Racines et Le voyage de la sève au s꩜mmet puis જ⁀➴ Redescendre pour embrasser la Terre et Là 𓇼 plonger plus profond 𓆉 encore Dans l’eux, Rezo souterrain de mycélium 𓋼𖤣𖥧𓍊 Et 2lå Kømmunication 〰 HypraĪntellĪgente 𓏲𓇬 On en oublie pourquoi viser le Ciel 𓆸 Tout Est Un 𓋹
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Laisse Le vivre Sa vie ♾ 𖤓 Rendre les choses à lents vers ᝰ.ᐟ
Parce que des feux de détresse peuvent annoncer une bonne nouvelle Un contre temps nous faire partir sur une meilleure voie
Orage végétal Ton frigo évoque un cimetière Carcasses d’animaux et autres résidus De ce que peut faire la cruauté Appliquée à la gastronomie
Cruauté animale Ça commence à bien faire Les pédophiles en liberté les innocents qu’on incarcère Pour un spliff ou bien qu’on met à terre Pour avoir amorcé une marche arrière À croire qu’ils nous veulent tous au cimetière Pour se gaver tranquillement des richesses de la terre Exploitées comme la misère
Les architectes en charentaises Les privilégié-es qui se mettent à l’aise Aux dépens des plus fragiles De ces foules en détresse Pour que l’avenir nous plaise Il faut que le changement soit vraiment balèze Qu’on refuse le cuir De se nourrir de la mort Qu’on récuse la domination d’une espèce sur une autre Une espèce de personne qui fait partie des nôtres Que la compassion soit loi Qu’il n’y en ait pas d’autre Un tsunami d’amour pour effacer nos fautes
Vêtement qu’on oblige ou qu’on bannit Golfs que l’on arrose Piscines que l’on remplit Quand gaspiller de l’eau devient un délit Jets privés qui nous sont déjà interdits Pistes de ski dans le désert Rivières dans les habitations Des tonnes de CO2 pour que tu aies ta viande à la maison Et tout ce sang versé Ces bébés enlevés à leurs mères éplorées Ces êtres martyrisés avant d’être découpés Sans avoir jamais pu laisser libre cours à leur instinct Cette offense à la Vie ce sacrifice rituel Au nom de qui Qui réclame des âmes par le couteau je vous le demande Ou par le pistolet
Regardés sept jours sur sept par des yeux des sentinelles Aujourd’hui c’est nous qui avons l’œil sur eux Le rapport s’inverse chacun-e en prend conscience Les plus chanceux-ses peuvent démissionner Insatisfait-es à juste titre de notre maigre pitance L’injustice peut partir en déflagration
Et ma pensée m’emmène à Shashamané À Brazzaville où je suis née Comme au sommet de l’Himalaya Le soleil est là pour nous guider Crois-tu vraiment Que les étoiles sont désorientées ?
L’air que je respire provient d’une autre époque
D’un temps d’héroïsme et de victoires sur soi-même
D’une ère de hautes valeurs d’idéaux et de foi
Mes poumons ne tolèrent qu’un souffle universel
J’inspire le vent des cimes d’où le monde se contemple
J’exhale dans ces grottes qu’habite la solitude
Je médite mon passage d’un univers à l’autre
Je parle au chant qui coule et je ris aux nuages
Car le soleil qui me réchauffe vient d’un futur lointain
Qui voit régner la paix et pleuvoir sur les peuples
Une divine abondance sans d’autre prix à payer
Qu’une gratitude ultime qui nous rend généreux
Ma plume anachronique vient d’un oiseau mythique
Féroce comme un phénix qui donnerait conférence
Se consumant d’amour devant son auditoire
Pour que ses cendres inspirées délivrent son histoire
Étrangère à ce siècle d’intelligence blasée
Où tout le monde a compris mais reste malheureux
Croit que la quête s’arrête quand on trouve la révolte
Et se croit plus solide que le rire du cristal
J’ai vu toutes leurs excuses pour ne pas écouter
J’ai entendu leur peine d’avoir fermé les yeux
J’ai proposé de l’eau pour cellui qui a soif
Et vu des gens mourir de s’être détournés
Je transporte mon époque de contes et de mystique
Où les ondes modernes se mêlent aux vibrations
Sachant que ces images nommées imaginaire
M’ont sauvé plus sûrement que toute autre équation
Quelle est votre forme d’exercice physique préférée ?
A-t-on vraiment besoin de développer ? Dans quelle autre activité peut-on exprimer librement ses émotions tout en guérissant de ses traumatismes ET partageant cette joie d’être avec la musique ?
Chaque fois que j’abandonne tout, je renonce à tout… Sans même le désirer je me relève avec une flamme renouvelée.
Je vous assure qu’il y a un enseignement à en tirer. Il faut apprendre à mourir à tellement de niveaux avant d’apprendre à vivre.
Je me relève et Je Me révèle C’est alors que s’envolent tous ces gens qui ne veulent que briller en ville La poésie est vaine Vaine comme tenter de résister à ces mots qui me viennent Ô comme j’ai souhaité tuer cet orgueil que l’on devine jusque dans mes veines Cette lumière avilie qui se voulait vivante Jusque dans le venin de la vigne Jusqu’à ce que le viol devienne L’enluminure exaltée de la colère obscène De la turpitude ordinaire de ces scènes de cris Silencieux De regards qui se baissent De langues qui se mordent d’avoir été Audacieuses Et l’insolence qui était mon vice le plus profond A hissé bien des gens au sommet avant que Je ne m’accorde l’autorisation D’être autre qu’un cliché de sagesse en blanc Forcément supérieur au commun Pouvant discerner les nuances d’une foule de dix mille hommes Et lui parler comme Un Et puis la Connaissance qui tombe comme une enclume Alors qu’elle se voudrait aussi légère qu’une plume Embrasée par l’incandescence d’une foi qui s’allume Comme aucune
Contenant de Vérité Les cons sont tenus De constituer un tas d’excuses Pour ce qui est versé Rien de facile ne peut surgir de la compréhension d’un verset Souvent se place au verso L’averse rafraîchissante de l’Âge du Verseau
Quelle folie de vouloir être populaire Rêve de gosse mal-aimé·e Se poser la question de ce qui nous motive c’est Le premier pas à poser Perso j’ai trop flippé À l’idée que ma perception de moi-même repose Sur le regard des autres
Aussi capricieux que le vent Ingrat, de mémoire courte Pas comme celui de la lune qui m’embrasse toujours avec la plus vive tendresse
Ce serait insane De m’appuyer pour savoir qui je suis Sur l’opinion de personnes qui se connaissent si peu elles-mêmes Qu’elles auraient le temps de penser à moi D’établir des jugements pour se sentir mieux J’aurais mérité que ça
Oui il faut être barge car encore si un individu avait une seule opinion stable, sans changements percutants…
Ces gens qui deviennent célèbres et perdent la raison dans le même laps de temps !
À ce moment je me retiens, que cherché-je au dehors si ce n’était…