IstIna Izvor đ“‹č Source de VĂ©ritĂ©

Chemins de textes

Category: prophéties

Seigneur


Tu as tant de noms, tant de visages
Nous Te connaissons depuis la nuit des Ăąges
Et Te vénérons sous une seule face


À la place d’une Pierre Noire
Une sphĂšre aux quatre coins de laquelle je me cogne et rebondis
Comme un canari dans une serre atteint de folie
Alors que les gaz s’Ă©chappent de la mine


Le Temps dit que
C’est Ton cƓur
Ki prend la place de cette Arche sacrée
Alliance protĂ©gĂ©e par les ailes d’Isis


Et tout retrouve sa place
La prunelle dans l’iris
Qui danse et se dilate Ă  ton contact

La pierre tremble sur le sillon le son est chaud
Émerge la voix de l’Oracle
Et mĂšres et pĂšres qui ont ouvert la voie se rĂąclent  la gorge
Tant il est vrai que le forum déborde de non-dits
Comme le silence meurtri
De la bĂȘte dans la reine
Applaudissements nourris dans l’arĂšne
Mise Ă  mort du 6
T’aimes
Les amours de la Déesse en thÚme
La VĂ©ritĂ© que l’on sĂšme, slame,
AĂŻe aĂŻe aĂŻe
I & I habillait l’Ăąme de mon calame bien avant le drame
Que chacun·e garde son calme bien fourni

C’est peut-ĂȘtre ma derniĂšre fournĂ©e

Ou la premiĂšre depuis le retour de la femme du boulanger

Îstina 𓆃

Mausolée

Antique

L’air que je respire provient d’une autre Ă©poque
D’un temps d’hĂ©roĂŻsme et de victoires sur soi-mĂȘme
D’une Ăšre de hautes valeurs d’idĂ©aux et de foi
Mes poumons ne tolĂšrent qu’un souffle universel

J’inspire le vent des cimes d’oĂč le monde se contemple
J’exhale dans ces grottes qu’habite la solitude
Je mĂ©dite mon passage d’un univers Ă  l’autre
Je parle au chant qui coule et je ris aux nuages

Car le soleil qui me rĂ©chauffe vient d’un futur lointain
Qui voit régner la paix et pleuvoir sur les peuples
Une divine abondance sans d’autre prix Ă  payer
Qu’une gratitude ultime qui nous rend gĂ©nĂ©reux

Ma plume anachronique vient d’un oiseau mythique
Féroce comme un phénix qui donnerait conférence
Se consumant d’amour devant son auditoire
Pour que ses cendres inspirées délivrent son histoire

ÉtrangĂšre Ă  ce siĂšcle d’intelligence blasĂ©e
OĂč tout le monde a compris mais reste malheureux
Croit que la quĂȘte s’arrĂȘte quand on trouve la rĂ©volte
Et se croit plus solide que le rire du cristal

J’ai vu toutes leurs excuses pour ne pas Ă©couter
J’ai entendu leur peine d’avoir fermĂ© les yeux
J’ai proposĂ© de l’eau pour cellui qui a soif
Et vu des gens mourir de s’ĂȘtre dĂ©tournĂ©s

Je transporte mon époque de contes et de mystique
OĂč les ondes modernes se mĂȘlent aux vibrations
Sachant que ces images nommées imaginaire
M’ont sauvĂ© plus sĂ»rement que toute autre Ă©quation

Feu aux Racines

Pour finir
Je suis pieds nus
Plantes Ă  terre
Devant moi le tortillement immobile
D’un serpent de bois d’ébĂšne
Dessin sinueux de cendres végétales et fossiles

J’insiste sur les mĂšches qui rĂ©sistent
En brûlant des papiers
Sur lesquels j’ai inscrit des vƓux
Afin que les esprits des éléments
Terre .. feu ƍ taire
Les portent Ă  l’Atman qui RĂ©alize
Ou les disperse dans l’atmosphùre
Que tout un chacun respire

Une priĂšre
Qu’elle soit commune commande
Ou trainĂ©e d’espoir dans l’air
Inspire
ÉlĂšve nos vƓux jusqu’Ă  cette endroit de la Konscience
OĂč la foi se rĂ©gĂ©nĂšre,
OĂč la crĂ©ativitĂ© se libĂšre

Dans la priĂšre nous sommes tous
SƓurs et frùres car
C’est l’appel à notre Être de Lumiùre
Depuis notre ĂȘtre de chaire


Ouais ça déchire frÚre et non
C’est pas cher
PeuchĂšre

Petite cuillĂšre đŸ„„

Peut-ĂȘtre pas d’argent mais elle sera spĂ©ciale
La cuiller qui n’ira pas dans ma bouche
Mais dans cette masse brune ouverte
Le Ciel ne déplore aucune perte

L’Ă©clairage constitue 77% de la transmission d’une I‱mage

Jeter la pierre đŸȘš


Humour mystique 🗿

Bien sĂ»r que j’ai pĂ©chĂ©, mieux que tout un·e chacun·e, si on adhĂšre au fait que l’on peut faire de mauvais choix.

Ce qui implique de prendre pour acquis le libre arbitre, mais aussi la croyance que notre volonté individuelle peut supplanter la volonté divine.

La doctrine de l’Ă©poque veut que nous naissions avec le pĂ©chĂ©, sauf que BIM Yeshua revient d’Inde et lĂ  bas ils pensent que la destruction et la crĂ©ation sont deux faces du divin, et que l’un est nĂ©cessaire Ă  l’autre, donc le mal est au service du bien, de l’UnitĂ©.

Et nous sommes tels que Dieu nous a créé·s, à son image, donc purs et parfaits.

Il comprend que le voile de rigueur et de culpabilitĂ© que les religieux traditionnels tiennent pour vertu n’est qu’une façade et approfondit l’ineffable puissance de l’amour, qu’il avait dĂ©jĂ  dans son cƓur, cet enfant du Destin. Mais comment faire comprendre Ă  son peuple accoutumĂ© Ă  la cruelle illusion de son impuissance, le caractĂšre illimitĂ© de l’Esprit ?

Nous aborderons dans un prĂ©cĂ©dent Ă©pisode les motivations dĂ©taillĂ©es de son sacrifice. Suivez-moi pour plus de rĂ©flexions de VĂ©ritĂ© (moi-mĂȘme, pour vous servir), miroir d’un itinĂ©raire d’identification folle au Christ Originel đ“‹č

En vrai on sait. Il est montĂ© sur la Croix pour effacer nos pĂ©chĂ©s. Donc nous sommes tous immaculĂ©s, selon la logique…

Bataille de cailloux? Naaaaaaan. Le Pardon est Divin


3ùme Ɠil

MĂ©moires d’outre-tombe, ma main tremble
Je vois de mieux en mieux Ă  mesure qu’il fait sombre
Le 3Ăšme Ɠil ouvre aussi les territoires de l’ombre
OĂč ma plume vient rĂ©gner

Il pleut de la lumiĂšre sur les champs de bataille
Alors pourquoi mon cƓur est dans l’obscuritĂ©
Pourquoi j’ai vu sa peur avant de franchir le seuil
Qui suis-je pour te parler

Ma poĂ©sie martiale d’une joie belliqueuse
Prend pour cible chacune de tes limitations
En Ă©coutant la voix d’un mystique des temps modernes
Un rappeur acĂ©rĂ© comme on en voit beaucoup d’autres

Un djihad symbolique est né dans nos quartiers
Les bombes on est venu pour les remplacer
Par des pépites verbales dont seuls les initiés
Ont compris le succĂšs

Fermer les yeux histoire de se recentrer
Dans le cƓur des multitudes qui m’offrent le reflet
De mon aspiration profonde pour une résurrection

Un Pharaon, un rĂȘve, un espoir, un procĂšs ?

Si je tiens la balance dans mon imaginaire
C’est mon cƓur qui est posĂ©
Échec et Maat pour une justice avĂ©rĂ©e
Y a pas de coupable dans cette version d’Armageddon

Indulgence

Ayons pour nos Ă©checs un peu plus d’indulgence
La valeur de nos rĂȘves est loin de l’indigence
Nous pouvons réduire la plus cruelle engeance
Au silence face à la beauté qui dévaste
Les hordes d’iconoclastes
Celleux qui fuient la lumiĂšre comme la peste
Ne seront pas en reste
MĂȘme s’ils ignorent que leur nom est sur la liste
Que leur coeur sera leste
Une sociĂ©tĂ© nouvelle oĂč il n’y a plus de castes
Telle une arche qui accoste
Que le gardien nous voie fidĂšles au poste
Que la bonté illumine la piste
On verra qui a fait un festin de ses miettes
Que le Retour n’est pas un mythe
Prend un instant pour t’en remettre
Un son brillant sur un ton mat
Émoustillant la flamme intrĂ©pide
Qui rĂšgne en tout bipĂšde
Ne crois pas que cette énergie se dilapide
Quand elle vient Ă  ton aide

Cosmos

Son encre répand la lumiÚre sur la nuit
Elle aurait froissé le cosmos
Si c’était une page blanche
Mais c’est une page noire

Elle traverse l’obscur redoutĂ© par l’ignare
Porteuse d’une vĂ©ritĂ© que personne n’ignore
Murmurée à son oreille par ces dieux qui régnÚrent
Et rĂšgneront encore

L’HumanitĂ© ce navire, que l’on dirige vers
Qui veux-tu voir passer par dessus-bord
Cela dépend de qui tient la barre
En émergeant du brouhaha
La rĂ©ponse t’éblouira

À flots

Qui ignore encore que nous sommes des milliers
À respirer au rythme d’aspirations nouvelles
À remettre en question le culte du capital
Qui ne sait pas que nous sommes des millions
À subir avec rage leurs rùgles et leurs usages
À prĂ©dire le pire si malgrĂ© tout rien ne change
À piĂ©tiner en avoir marre
Qui refuse de voir que nous sommes des milliards
À payer de notre sang à subir la terreur
Pour ma part j’ai dĂ©truit ma carte d’adhĂ©sion
À leurs valeurs
À cette pensĂ©e unique qui pĂšse de tout son poids
Sur nos vies fatiguées
Sur nos ùmes éreintées
Pour avoir dû se battre à peine le chemin commencé

Que coulent les flots d’encre
Pour dévier le courant des temps qui courent

ÎstÎna 𓆃