Pourriez-vous m’envoyer votre adresse postale à martin@laurentides.net SVP? Le journal québécois Le COUAC a publié votre poème Vu L’heure et j’aimerais vous en envoyer un exemplaire.
Avec un grand plaisir
Belle écriture, Belle sobriété, Et belles illustrations !
Le tout pour un beau moment de lecture…
MERCI !
COLPIN Didier http://www.tvsurerdre.fr/portrait-dauteur-didier-colpin/
1737 ÉTERNELLE POÉSIE…
La plume est une aiguille et les mots sont des mailles La laine de la vie aux multiples couleurs Constamment se déroule éternelles semailles Dans des vives couleurs ici des fiançailles Dans des tristes couleurs ici des funérailles De joie ou de tristesse on invite les pleurs Vite elle se tricote en douceurs en douleurs Pour des mots chuchoteurs ou pour des maux hurleurs…
(Notre fil se défile Dans l’inconnu du bout Vaste sujet tabou Qui pourtant se profile…)
Mais quelle est l’autre aiguille et bien c’est le réel Les deux sont dans les mains de ce petit poète Il erre dans sa bulle en son monde idéel Y cajolant sa muse écrivant sur l’autel De son propre regard ou le confidentiel Se marie au public dans l’immuable fête De notre humanité toujours sur la sellette L’écriture de fait n’est jamais obsolète…
Une inspiration m’a guidée vers ce commentaire qui m’avait échappé, comme tant d’autres choses. Gratitude à retardement.
toujours un grand plaisir a te lire Istina…j’espère que tu fait bonne route…William
Will I Am, je ne te situe pas trop mais… Tonton ? Oui la route est belle. Merci…
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Pourriez-vous m’envoyer votre adresse postale à martin@laurentides.net SVP? Le journal québécois Le COUAC a publié votre poème Vu L’heure et j’aimerais vous en envoyer un exemplaire.
Avec un grand plaisir
Belle écriture,
Belle sobriété,
Et belles illustrations !
Le tout pour un beau moment de lecture…
MERCI !
COLPIN Didier
http://www.tvsurerdre.fr/portrait-dauteur-didier-colpin/
1737 ÉTERNELLE POÉSIE…
La plume est une aiguille et les mots sont des mailles
La laine de la vie aux multiples couleurs
Constamment se déroule éternelles semailles
Dans des vives couleurs ici des fiançailles
Dans des tristes couleurs ici des funérailles
De joie ou de tristesse on invite les pleurs
Vite elle se tricote en douceurs en douleurs
Pour des mots chuchoteurs ou pour des maux hurleurs…
(Notre fil se défile
Dans l’inconnu du bout
Vaste sujet tabou
Qui pourtant se profile…)
Mais quelle est l’autre aiguille et bien c’est le réel
Les deux sont dans les mains de ce petit poète
Il erre dans sa bulle en son monde idéel
Y cajolant sa muse écrivant sur l’autel
De son propre regard ou le confidentiel
Se marie au public dans l’immuable fête
De notre humanité toujours sur la sellette
L’écriture de fait n’est jamais obsolète…
Une inspiration m’a guidée vers ce commentaire qui m’avait échappé, comme tant d’autres choses. Gratitude à retardement.
toujours un grand plaisir a te lire Istina…j’espère que tu fait bonne route…William
Will I Am, je ne te situe pas trop mais… Tonton ? Oui la route est belle. Merci…