Or elle
Je t'ai tellement aimé, mon dieu
Que mes yeux n'entendent plus que toi
Mes narines ne hument plus que ton regard
Ma langue ne goûte plus que ta voi.sxe
Je t'ai tellement aimé, mon dieu
Que ma peau ne réagit qu'à toi
Mon oreille n'entend guère plus que ta saveur
Mon voilà ; et prise dans ton filet de soi
Je t'en prie ne me délivre pas1
Je t'en prie...
.... noeud... des livres... pas; appât ?
à part pour son appart je vois pas pourquoi elle part pas
prise en apparté je perçois l'appétit des grands espaces
une espèce de peste pour la populace déjà trop de casse
garde la classe ou mange des limaces
Reste à ta place. Sois de glace soit. Je te ferai bouffer mes maracas
Espèce de rascasse t'as l'atout
Ce taro dérisoire; deouis quand ?
Depuis Kant
Depuis mon amour de la sauce piquante et du bel canto
Cantatrice tarée comme la Castafiore; il apparaît que je fus castrée
A la naissance, les eunuques on est sûr qu'il vont pas engendrer ta descendance.
Ah ouais. Tant d'enfants nés demi-noirs dans ces harems que c'en est indécent.
T'es ptêt un des cents ?
Nous étions 144 000 à l'ouverture de page. C'est inquiétant.
Hein Kî ?
Tiens; ça me donne envie d'une Heineken. Take Ein, et Ken.
" Encore une tour va effondrer
Sur l'innocence le jugement est tombé
Sa colère elle est fondée
Le ciel a bien voulu nous gronder
Prière d'emporter ça dans la tombe
Et quand on meurt le malheur sombre avec nous "
WHATT ? Mais c'est pas ça du tout 2
- Cette partie correspond à une chanson improvisée il y a une semaine. La mélodie et les paroles d’origine me plaisaient mieux. Eternellement gravées pour le destin-ataire.
↩︎ - pour mémoire ce texte est publié le jour suivant un violent orage nocturne, de ceux dont on parlera longtemps. Somptueux, apocalyptique, un ciel si vivant et si parlant que cela ne m’aurait pas étonné que… Excusez-moi; j’exulte, d’autant que je suis arrivée au pas de ma porte, enfin celle de l’immeuble, à la seconde ou Dieu commençait à parler. Ah, j’ai ri, de me voir si belle, en ce miroir furieux et alternatif. Tesla? ↩︎